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08/03/2015

Batterie pc Ordinateur Portable DELL Studio 1557

Dans la famille Lenovo Yoga 2, nous avions déjà pioché les modèles 13 pouces, mais jamais le petit frère de 11 pouces. Ce modèle fait office d'entrée de gamme de la famille Yoga et se positionne en face de machines telles que le Acer Switch 10 et autres Asus T100TA. Voyons si ce petit hybride orange adepte des contorsions parviendra à s'imposer face à ses concurrents.
Ce Lenovo Yoga 2 11 est la copie conforme de ses aînés de 13 pouces (Yoga 2 et 2 Pro). Une bonne chose, car ce petit hybride profite ainsi d'un très bon niveau de finition. L'habillage du châssis orange dénote de la monochromie habituelle des concurrents et séduit par sa texture soft touch insensible aux traces de doigts. Les charnières nous ont semblé du même niveau de solidité que sur les modèles 13 puces ; un bon point. Elles permettent de jongler très facilement entre les différents modes d'utilisation de l'hybride (normal, tablette, tente et chevalet).
Le clavier, de type chiclet, déçoit légèrement. Les touches sont de bonne taille et correctement espacées, mais leur réponse à la frappe manque de consistance. Le touchpad, est plus convaincant. Il offre une glisse agréable et gère les raccourcis propres à Windows 8. L'écran tactile est précis et ne manque pas de réactivité dans l'utilisation de l'interface Metro de Windows 8.1.
La caméra thermique nous montre des dégagements de chaleur assez bien contenus. En plein stress-test, la température n'a jamais dépassé les 41°C. La gestion du bruit est du même niveau, avec un maximum relevé à 37 dB(A).
Le Yoga 2 11 est équipé d'une dalle IPS brillante affichant une définition de 1366 x 768 px. La luminosité maximale a été mesurée à 321 cd/m², ce qui permet d'atténuer un peu les reflets. Le taux de contraste, plus que correct pour ce type de machine, atteint un bon 1102:1.
La colorimétrie est un peu plus décevante, avec un delta E qui s'établit à 5,9, alors que les meilleurs laptops se situent sous la barre des 3. Cependant, la température des couleurs est bonne, avec 6898 K pour une norme fixée à 6500 K. Le gamma est trop élevé (2,5), ce qui donne des noirs trop bouchés et des blancs brûlés.

La configuration reçue en test comprend un processeur Intel Pentium N3530, 4 Go de mémoire, un chipset graphique Intel HD Graphics et 500 Go d'espace de stockage. Contrairement au reste du test, qui est valable pour tous les Yoga 2 11", seule la déclinaison ici testée est concernée par nos commentaires sur les performances.
La configuration embarquée par ce Yoga 2 11" est à positionner entre un Intel Atom et un Intel CoreM 5Y10. 
Ce type de portable/tablette est conçu pour accompagner l'utilisateur dans des tâches peu gourmandes, comme la bureautique légère et le surf sur Internet. Dans ces cas de figure, le petit Yoga est parfaitement à son aise et propose une bonne réactivité générale et une expérience utilisateur satisfaisante. Il peine cependant dès qu'on lui en demande en peu plus. On devra par exemple s'armer de patience pour encoder des fichiers vidéo ou pour travailler un grand nombre de photos sous Lightroom.
Comme il est de coutume sur ce type de machine, la partie graphique ne repose que sur le chipset intégré au processeur ; ici un Intel HD Graphics. Ce dernier s'est montré moins véloce que le chipset accompagnant l'Intel Core M mais plus rapide que ceux des Intel Celeron et Atom.

On pourra pleinement profiter des jeux présents sur le store Windows, ainsi que des jeux anciens et très peu gourmands. La lecture de fichiers vidéo se fait également sans problème.
Du fait de sa diagonale, le Yoga 11 est particulièrement compact (298 x 206 x 17, mm). On aurait tout de même apprécié un peu plus de finesse. En contrepartie, il propose une connectique satisfaisante pour ce type de petite machine (un port USB 2.0, un USB 3.0, un lecteur de carte SD, un port mini-HDMI, une prise combo casque/micro). La connectivité sans fil répond aux normes Wi-Fi 802.11 a/b/g/n et Bluetooth 4.0. La force du signal Wi-Fi est relativement stable, avec -46 dBm de 5 m à 10 m de distance et une chute à -55 dBm à 20 m.
Le Yoga 2 11 est relativement endurant. Il a tenu 5h20 à notre protocole de test (visionnage d'une série sur Netflix, écran à 200 cd/m², casque branché).
La sortie casque offre certes une puissance correcte, mais elle est soumise à une très forte distorsion. La spatialisation est pour sa part bien restituée.
Les haut-parleurs ne sont pas particulièrement bons. Ils manquent de basses et de médiums. Leur utilisation est à limiter aux conversations et aux sons du système d'exploitation. La puissance de sortie est malgré tout honnête.
Lenovo a récemment présenté une vague de nouveaux produits. Parmi eux, on trouve des ordinateurs, des tablettes sous Windows, et une gamme sous Android qui nous intéresse particulièrement : Yoga. La firme a donc présenté deux tablettes appartenant à cette gamme, la Lenovo Yoga Tablet 2 et sa variante, la Yoga Tablet Pro 2. La première, sujet de notre test, se place comme un produit au confluent entre l’entrée et le milieu de gamme, notamment en l’absence du pico-projecteur qui fait le charme du modèle Pro. Mais cette petite (8 pouces) représente-t-elle une bonne entrée en matière ?

Batterie Dell Studio 1557 ,

Batterie Dell XPS M1730 ,

S’il y a bien une chose directement marquante chez la gamme Yoga de Lenovo, c’est le design. Les tablettes – à l’image de cette Yoga Tablet 2 – arborent un physique reconnaissable entre mille grâce à un cylindre qui autorise la rotation d’un pied. Ce cylindre contient la batterie et s’avère pratique pour agripper la tablette, mais aussi pour l’utiliser sous plusieurs angles. Elle est du coup très fine de l’autre côté, puisque des éléments encombrants sont insérés dans le cylindre.
C’est un des arguments marketing forts de Lenovo : les Yoga peuvent être utilisées dans quatre positions. Avant, il n’y en avait que trois avec la position « couchée », la position « semi-couchée », et la position « debout ». Ce qui autorise l’usage d’une nouvelle position, c’est l’intégration d’un jour au centre du pied en aluminium, qui permet donc de l’accrocher à un clou ou tout autre objet de ce type, et qui permet par conséquent de visualiser du contenu sur la tablette à distance. Est-il est très utile ? Pas forcément. Mais il donne une alternative supplémentaire à l’utilisation de l’appareil.
Deuxième chose flagrante : l’aspect premium de la tablette. Avec ce coloris métallisé, et certaines parties en aluminium, elle donne un sentiment de qualité indéniable. Le dos de la tablette est d’ailleurs très agréable au toucher mais aussi visuellement, faisant un peu penser à du métal tissé.
Les touches de volume sont de belle facture. Le bouton de démarrage est habilement incorporé dans le cylindre, avec un rétro éclairage élégant. C’est aussi le cas du capteur photographique de la Yoga Tablet, très pertinemment intégré dans la colonne. Seul le port microUSB, calé entre le bouton de démarrage et les touches de volume, n’est pas à sa juste place et gêne un peu.

 

Pour ne pas lui trouver que des qualités, cette tablette – certainement parce qu’il s’agit du modèle entrée de gamme – possède tout de même quelques défauts. Certaines finitions ne sont pas tout à fait « propres » et on n’est pas forcément rassuré par l’attache plastique du cache microSD. Quoi qu’il en soit, le design est à saluer sur cette gamme Yoga.
Les ressentis autour de l’écran vont certainement être différents d’un individu à l’autre. D’abord, on apprécie beaucoup la qualité d’affichage de ce produit, qui permet un confort visuel certain par rapport à de nombreux produits qui se placent sur le même segment de marché (1200 x 1920 pixels, 283 ppp). C’est grosso modo le même affichage que celui de la Sony Xperia Z3 Tablet Compact, à la différence près que la technologie d’écran n’est pas la même (Triluminos) et que prix est bien supérieur.
Le point gênant sur cet écran, c’est qu’une fois allumé, il parait bien petit par rapport à la taille de la carlingue. Et avec des bandes noires qui cachent la moitié de l’écran quand on regarde un film, il ne reste plus beaucoup de place pour être à l’aise. En fait, le plus gênant, c’est certainement de se dire que ce cylindre qui sert de pied et d’abri à la batterie ne permet pas de faire gagner de la place à l’écran. On a du coup affaire à un objet un peu plus encombrant que d’autres, pour un gain de confort visuel presque nul (si ce n’est les positions permettant d’installer la tablette comme on le souhaite).

De prime abord, les couleurs de la Yoga Tablet semblent plutôt fidèles, et très vives. Mais à y regarder de plus près, et surtout en comparant à d’autres tablettes actuellement en test chez nous, on se rend bien compte que malgré une très bonne luminosité, on a comme un filtre jaune sur l’image. Les visages semblent du coup plus « bronzés », comme si les personnages vivaient en permanence sous un crépuscule grec. Evidemment, cette constatation ne marche réellement qu’en faisant la comparaison, et ne choquait pas outre mesure avant cela. Du coup, lorsqu’on passe la tablette au screen test, on se rend tout de même compte des difficultés à obtenir des couleurs fidèles. Le gris est par exemple un blanc jauni, et certaines couleurs sont saturées (rouge et vert).
En revanche, ce n’est pas la stabilité logicielle qui règne sur cette tablette équipée d’Android 4.4.2. On rencontre quelques soucis divers, où le redémarrage de la tablette est nécessaire. À plusieurs reprises, il était même impossible de démarrer la tablette, et il fallait la brancher pour qu’elle daigne enfin se réveiller. Autre souci handicapant : le réseau WiFi disparait parfois dans la nature, sans laisser trace. Il faut alors attendre ou se reconnecter manuellement. Difficile de dire si ces problèmes viennent du modèle testé.

Heureusement, une mise à jour est téléchargeable directement, et permet d’avoir une ROM beaucoup plus stable. Je n’ai pas souvenir d’avoir à nouveau rencontré des problèmes par la suite, mais cette mise à niveau n’est pas proposé d’entrée et il faut aller la chercher dans les paramètres de l’appareil. Dommage pour les moins technophiles, qui ne reçoivent donc pas un produit stable et « clef en main » à l’ouverture de la boîte.
L’interface en elle-même est assez particulière. Laissons le soin à chacun d’en penser ce qu’il en veut, mais je n’ai pas été enthousiasmé par cette surcouche de Lenovo. C’est un gros fouillis, où les icônes sont tous alignées, et difficilement reconnaissables. À part pour les applications, aucun tri préalable n’est fait (vous pouvez organiser par dossier après évidemment), et les applications se baladent sur plusieurs pages. C’est dû à l’absence d’app drawer, pourtant élément phare chez Android. Mais ne lui jetons pas la pierre pour si peu, puisque de nombreuses constructeurs abordent Android de cette manière. Il n’est toutefois pas rare de rester hébété devant la tablette, en réfléchissant à l’endroit où se trouve l’icône que l’on cherchait.
En fait, comme chez de nombreux constructeurs asiatiques, le logiciel ressemble à ce qui se fait chez iOS, jusqu’aux réglages rapides qui apparaissent en glissant son doigt de bas en haut. On à d’ailleurs droit à des icônes bien acidulées et dans ce fameux format carré aux coins arrondis. On trouve toutefois quelques fonctionnalités sympathiques, comme la possibilité de programmer l’arrêt de la tablette, la possibilité de désactiver toutes les applications quand l’écran est éteint, ou encore la création de plusieurs comptes sur la tablette (cela se fait de plus en plus souvent sur ce type de produits destinés à la famille).
Enfin, Lenovo apporte quelques applications en plus de son interface logicielle. On trouve par exemple un menu de sécurité (Security HD) qui permet de nettoyer la mémoire RAM, de bloquer les publicités, et qui comprend aussi un gestionnaire d’applications et d’autorisations. La Yoga Tablet 2 est également équipée d’applications de l’écosystème Lenovo, avec Syncit HD (Cloud), Shareit (Outil de partage) ou Cloneit (transfert d’un téléphone à l’autre). Si l’on note l’ajout d’un lecteur vidéo, on regrette cruellement l’oubli d’un lecteur musical, surtout qu’avec la présence de l’application Dolby – excellente soit dit en passant -, le duo aurait pu faire merveille. À noter aussi la présence d’applications Enregistreur, Gamestore (magasin de jeux), ou Txtr ebooks (un lecteur de livres numériques). C’est très pertinent, et logique pour le placement d’un produit très axé multimédia.
La Lenovo Yoga Tablet 2 est équipée d’un processeur Intel Atom Z3745 Bay Trail, que l’on connait finalement assez mal. Il est couplé à la puce graphique intégré (GPU) Intel HD Graphics for BayTrail. Ce SoC est cadencé à 1,86 GHz, et est gravé en 22 nm. Il est également 64 bits, et du coup, la tablette sera entièrement compatible avec la prochaine mouture d’Android – la version Lollipop. C’est une bonne nouvelle. Concernant les benchmarks, les résultats sont positifs, et sont bien au-dessus de ce qu’on avait pu voir sur une Nexus 7 (2013), du moins pour la partie CPU.
Les performances sont plutôt honorables, mais il semblerait qu’elle souffre du même mal, en moins sévère, que celui que nous avions aperçu sur le Redmi 1S. En effet, on observe des ralentissements lors des phases de jeu. Ils ne sont pas aussi handicapants, mais correspondent à des baisses de fréquence du CPU. Pourtant, la « fluidité » est en théorie au rendez-vous et est très correcte : 42 fps. Mais sachant que Smash Hit ne demande pas grand chose au niveau ressources, c’est assez logique que le nombre d’images par seconde soit plutôt bon. Vous remarquerez que les baisses de fréquence s’accentuent au fur et à mesure des minutes, jusqu’à devenir très régulières.
Cela semble dépendre des jeux. Sur Real Racing 3, les performances sont plus lisses comme nous avons pu le voir sur GameBench. Mais le jeu a tendance à toujours se débrouiller pour supprimer des détails ou d’autres choses pouvant influer sur la fluidité du jeu. Pour autant, on n’atteint qu’une trentaine de FPS sur ce jeu plus gourmand. Finalement, cette puce ne permet pas forcément une grande fluidité graphique, mais est plutôt stable.
Comme vu sur la fiche technique, la tablette est équipée d’un capteur de 8 mégapixels à l’arrière. À titre personnel, l’intérêt de faire des photographies avec une tablette m’est étranger, mais on doit admettre que ce capteur s’en sort plutôt bien. Comme souvent sur des appareils d’entrée ou de milieu de gamme, la luminosité n’est pas gérée au mieux, et il faut jouer avec le focus pour obtenir un ciel fidèle, quitte à perdre en luminosité sur le reste de l’image. Autrement, les images sont assez uniformes, nettes et sans bruit. On s’en accommodera pour des dépannages occasionnels.
Avec le support du 1080p, on est vraiment à l’aise lors de la lecture vidéo de haute qualité, surtout avec ce pied amovible qui permet de s’affranchir de certaines contraintes inhérentes aux tablettes « classiques ». Avec un peu d’imagination, on arrive à caler la tablette contre ses genoux en étant allongé, ou la bloquer contre un meuble. Bref, elle est idéale pour être utilisée en toutes occasions. Mais encore une fois, on en revient à ce fâcheux défaut de l’écran qui n’occupe pas suffisamment la surface de la tablette, et gâche un peu l’expérience utilisateur. C’est aussi pour cela qu’on attend beaucoup du modèle qui comporte un pico-projecteur.
Grâce à l’application Dolby, et aux deux haut-parleurs stéréo qui résident en façade, la qualité de son peut encore être améliorée, et surtout s’adapter à la chose en lecture. On peut modifier les paramètres de son directement pendant la lecture musicale, et ainsi profiter d’une expérience sonore accrue. Si ces haut-parleurs ne sont pas les plus qualitatifs du marché, ils permettent néanmoins d’être à l’aise lors d’usages multimédias.

Batterie Pour Latitude E6400 ,

Batterie Pour Precision M4300 ,

Sur l’autonomie, on s’octroie le droit d’être passablement déçu par cette tablette. La « gêne », ou plutôt la place occupée par le cylindre qui contient la batterie, nous pousse inconsciemment à penser que la tablette dispose d’une autonomie excellente. Malheureusement, ce n’est pas tout à fait le cas. Si l’autonomie n’est pas à pleurer, on aura toutefois du mal à obtenir de très nombreuses heures d’utilisation multimédia. Pour un usage modéré, qui est finalement l’usage traditionnel d’une tablette, il ne sera pas nécessaire de la charger tous les jours. Mais si vous l’utilisez intensivement, ce sera beaucoup plus compliqué. Mais il faut évidemment prendre en compte le fait que l’objet est sur un positionnement entrée/milieu de gamme.

Sur notre test d’endurance classique, avec une vidéo d’une heure sur l’application Youtube en luminosité maximale, on obtient une perte de charge d’environ 16%. En théorie – et seulement – donc, la tablette devrait pouvoir tenir plus de six heures en vidéo. Mais l’autonomie a tendance à chuter plus vite au fur et à mesure de la baisse du pourcentage.

06:47 Publié dans Passions | Lien permanent | Commentaires (0)

05/03/2015

Laptop Ersatzakku Dell Vostro V130

Zu 1.300 Euro wird Toshibas Multimedia-Notebook Qosmio X70 gehandelt. Voll gestopft mit genügend Rechenleistung fehlt es in Hinsicht Gaming allerdings an Grafikpower und auch schneller SSD-Speicher täte dem System gut.
Das 17,3 Zoll große Multimedia-Notebook wird mit einer Intel Core i7-4710HQ und einer AMD Radeon R9 M265X ausgestattet. Im Gesamtpaket für 1.300 Euro befinden sich weiterhin 16 GB Arbeitsspeicher und eine 1 TB große SSHD mit einem 8-GB-Cache. Weitere wichtige Eckpunkte sind ein Harman/Kardon Lautsprechersystem, ein Blu-ray-Brenner sowie ein Full-HD-Display.

Ob das neue Toshiba Qosmio-B-102 seinen Preis auch wert ist, werden wir im Vergleich mit zwei potentiellen Kontrahenten in Frage stellen. Dank kraftvoller Nvidia GeForce GTX 860M prädestiniert sich unser getestetes Acer Aspire V 17 Nitro nicht nur für den Multimedia-, sondern auch für den Gaming-Bereich. Besonders interessant wird es bei dem äquivalenten Preis von 1.300 Euro. Ebenfalls in Sachen Grafikleistung potenter ist das von uns getestete Asus N751JK, welches in unserem Test eine Nvidia Geforce GTX 850M besitzt. Dahingegen unterscheidet es sich nicht bei der Wahl des Prozessors. Für 1.350 Euro erhält man bei Asus 8 GB Arbeitsspeicher, eine 128 GB große SSD und eine 1-TB-HDD.

Wir treffen eine Mischung aus Aluminium und Kunststoff-Elementen bei unserem Testgerät an. Rein optisch zieren rote Akzente das sonst dunkle Gehäuse. Die Tastatureinheit sowie der Displayrücken bestehen aus gebürsteten Aluminium. Etwas scharfkantig ist der Bauteilstoß rund um den Displayrahmen. Im restlichen Bereich des Gehäuses ist die Verarbeitung in Ordnung. Etwas unschön ist der spiegelnde Displayrahmen und die Staubempfindlichkeit der Materialien. Die gewählten Scharniere scheinen auf den ersten Blick ziemlich schmal geraten. Die Öffnung des Displays ist leichtgängig, hinterließ jedoch über die Testdauer hinweg einen robusten Eindruck, was sich allerdings erst bei längerer Benutzung bestätigen muss. Mit fast 3 kg ist das Toshiba zwar nicht der leichteste Begleiter, aber im Gegensatz zum Asus N751JK imerhin 500 g leichter. Die Bauhöhe von maximal 28,5 mm ist für das 17,3-Zoll Gerät gerechtfertigt. Um Wartungsarbeiten durchzuführen, muss die Bodeneinheit abgenommen werden. Lediglich der Austausch des Akkus ist ohne weiteres Werkzeug durchführbar.
Der Schnittstellenumfang beruht auf einen üblichen Standard bei der vorhandenen Notebook-Größe von 17,3 Zoll. Die Positionierungsstrategie ist allerdings recht interessant gewählt: Auf der rechten Seite befinden sich alle Ports im vorderen Bereich, was einen schnellen und komfortablen Zugang ermöglicht. Links wurden alle Schnittstellen im hinteren Bereich verbaut. Dazu zählen der Netzanschluss und zwei USB-2.0-Ports. An dieser Stelle stellen wir auch die Problematik fest: Wichtige permanente Verbindungen wie der Anschluss zu einem externen Display oder einer Ethernet-Netzwerkverbindung erfolgen im vorderen Bereich der rechten Seite. Die hier angeschlossenen Kabel schränken den Arbeitsbereich rechts neben dem Notebook ein. Ein weiteres Manko ist, dass nur auf einer Seite des Notebooks USB-3.0-Verbindungen zu finden sind.
Die kabelgebundene Kommunikation gelingt mittels eines Gigabit-Realtek-RTL8168/8111-Moduls. Für eine kabellose Verbindung dient ein Intel Dual Band Wireless-AC 3160 Modul, welches eine Brutto-Durchsatzrate von bis zu 433 Mbps erreichen soll. In einem vom Autor spezifizierten Szenario soll eine praxisnahe Downloadrate ermittelt werden. Hierfür steht eine Fritz!Box 7362SL und ein Apple MacBook Pro Retina (Late 2013) bereit. Nach einigen Downloads von 1-GB-Dateien erreichen das Toshiba Qosmio X70 6 MB/s und das MacBook 11,15 MB/s .

Spezielles Zubehör wird bei unserem Testgerät nicht inkludiert. Die mitgelieferte Kurzanleitung gibt einen sehr guten Überblick der Funktionen. Auf der Webpräsenz unseres Toshiba Notebooks wird einiges an Standard-Zubehör wie Akkus, Ladekabel und Taschen angeboten. 
Statt Wartungsklappen zu öffnen, muss die komplette Bodeneinheit entfernt werden. Leider war es uns wegen unserer Leihbedingungen verwehrt, das Gerät zu öffnen und dadurch eine Beschädigung zu riskieren. 
Ab Werk gibt Toshiba 24 Monate Garantie auf unser Testgerät. Dazu gehört ein Abholservice in Deutschland und Österreich. Für mehr Sicherheit bietet Toshiba eine "Egal was passiert"-Versicherung und eine Garantieerweiterung an.
Der Vorteil, den die meisten 17,3-Zoll-Notebooks mit sich bringen, ist der mögliche Platz für eine vollständige Tastatur mit Numpad, ohne die Tasten vereinzelt schmaler gestalten zu müssen. Dennoch sind im Falle des X70 die Pfeiltasten und die Leiste der F-Tasten schmaler als der Rest. Die Beschriftung der Tasten erfolgt kontrastreich mittels großen und weißen Buchstaben. Für die Treffsicherheit im Dunklen sorgt eine rote, einstufige Hintergrundbeleuchtung. Schon bei den ersten Schreibvorgängen fällt auf, dass die verschiedenen Sektionen der Tastatur spürbar verschiedene Druckstärken besitzen. Der linke Teil ist noch sehr weich. Dieser festigt sich zunehmend zur rechten Seite. Am Numpad angelangt, ist die Eingabe wieder sehr weich. Die Leertaste wirkt ebenfalls sehr steif. Dies in Kombination zu der glatten und sich beinahe ölig anfühlenden Oberfläche sorgt nicht für ein ideales Schreibempfinden. Die Eignung der Tastatur für den Office-Bereich ist damit in Frage zu stellen. Weitere Sondertasten sind nicht vorhanden, obwohl genügend freie Fläche vorhanden ist.

Ersatzakku Dell Vostro V130 ,

Ersatzakku Dell Vostro 1520 ,

Ersatzakku Dell Latitude E5420 ,

Zunächst erfreut uns eine große Dimensionierung von 10,2 x 6,8 cm. Die Gleitfähigkeit ist weitestgehend in Ordnung. Die Eingaben frieren jedoch hin und wieder ein, was besonders beim Drag-and-Drop stört. Sehr ungenaue Bewegungen erhalten wir bei der Eingabe nahe des Randes und den Ecken. Für einen längeren Betrieb ist ein Mauseinsatz empfohlen.
In unserem Testgerät wird ein spiegelndes Full-HD-Display verwendet. Toshiba wählt leider ein kostengünstiges TN-Panel für das 1920 x 1080 auflösende Display. Hochwertiger ist die Wahl seitens Acers: Das Aspire V 17 Nitro verwendet ein mattes IPS-Panel. Die durchschnittliche Helligkeit des Test-Notebooks von rund 270 cd/m² ist selbst für hellere Räume ausreichend. Noch heller leuchtet es allerdings bei der Konkurrenz aus: Diese Geräte können eine höhere Helligkeit von durchschnittlich 40-50 cd/m² aufweisen. Im Akkubetrieb können wir keinen Helligkeitsabfall feststellen.
Obwohl das Kontrastverhältnis von 571:1 und der sich resultierende Schwarzwert von 0,5 cd/m² etwas besser als die der Konkurrenz sind, sorgt der hohe Schwarzwert für ein unschönes Verschwimmen der Graustufen. Ebenso fällt der starke Blaustich auf, welcher auch vom CalMAN mit einer Graustufenabweichung von 11,69 bestätigt wird. Die Farben kommen mit einem deltaE-Wert von über 10 nicht besser weg. Dank eingesetztem IPS-Panel profitiert das Acer hier mit Abweichungen um 7, welche nach der Kalibrierung noch einmal deutlich verbessert werden können.

 

 

Grafiker werden wohl alleine schon wegen der geringen Farbraumabdeckung keinen Nutzen bei unserem Test-Notebook finden. Diese liegt im AdobeRGB-Raum bei 61 % und beim sRGB-Raum bei 81 %.
Der Außengebrauch wird durch die Verwendung eines spiegelnden Displays verwehrt. Nur in besonders schattigen Umgebungen kann das Toshiba dank seiner ordentlichen Leuchtdichte genutzt werden. Wer sein 17,3-Zoll-Notebook dennoch öfters im Freien nutzen möchte, kann einen Blick auf das mit mattem Panel versehene Acer Aspire V 17 Nitro werfen.
Leider müssen auch Abstriche hinsichtlich der Blickwinkelstabilität gemacht werden. Das eingesetzte TN-Panel verfälscht bei Neigungen und seitlichen Betrachtungen Helligkeit und Farben. Der maximale Öffnungswinkel von 125 Grad könnte etwas größer sein, um das Notebook auch auf den Oberschenkeln perfekt einstellen zu können, was allerdings bei einem 17-Zoller dieser Kategorie wohl eher selten der Fall sein wird.
Zur Ausstattung unseres Testgerätes gehört eine High-End-Intel-CPU, eine Mittelklasse-GPU aus dem Hause AMD sowie ein im Dual-Channel arbeitender Arbeitsspeicher. Dadurch prädestiniert sich unser vorliegendes Toshiba Qosmio x70 für den Multimedia- und Einsteiger-Gaming-Bereich. Für eingefleischte Gamer, bremst die Grafikkarte den Spielegenuss allerdings aus. Alternative Konfigurationen dieser Serie erlauben eine Minimierung auf 8 GB Arbeitsspeicher oder eine potentere Intel Core i7-4720 HQ. Derzeit ist das Modell mit rechenstärkerer CPU sogar 50 Euro günstiger.
Die eingesetzte Intel Core i7-4710HQ verfügt über 4 Kerne und taktet mit einem Grundtakt von 2,5 GHz. Dieser steigt laut HwInfo-Angabe mittels Turbo-Modus auf bis zu 2,8 GHz. Einen Blick auf die von Intel gegebenen Spezifikationen besagt eigentlich einen Turbotakt von maximal 3,5 GHz. Ob die ausgelesenen Werte des HWInfo-Tools korrekt sind, können wir an dieser Stelle nicht sagen.

Der Leistungsbereich ist im obersten Segment der Notebook-Prozessoren einzugliedern. Intel gibt einen TDP von bis zu 47 W an. Beide Kontrahenten werden ebenso mit dem gleichen Prozessor ausgestattet. Die Leistungsanalyse soll mittels Cinebenchs R15 gelingen und uns Aufschluss über die Leistung der drei Vergleichsgeräte liefern. Schnell bemerken wir, dass das Asus trotz äquivalenter CPU mit 12 % weniger Punkten deutlich schlechter als das Qosmio abschneidet. Stolze 17 % über dem Toshiba kann sich das Acer, trotz gleicher CPU, absetzen. Hier könnte der mindere Turbo-Boost also doch seine Finger im Spiel gehabt haben.

Im Akkumodus fällt der Turbotakt gänzlich weg, was ein schlechteres Abschneiden von 508 Punkten im Cinebench R15 Multicore-Test zur Folge hat.
Das Arbeiten am Toshiba erfolgt schon rein subjektiv dank SSHD und potenter CPU ohne größere Verzögerungen. Teilweise ist der Unterschied einer SSHD zur einer SSD für gewohnte Festspeicher-Nutzer dennoch spürbar. Dieses insgesamt positive Gefühl bestätigt auch der PCMark 8. Die Ergebnisse des Testgerätes im Home Benchmark übersteigen bei Weiten die potentere Konkurrenz. Erst im Creative- und Work-Teil des Tests holen die beiden Kontrahenten auf. Im Creative Benchs verringert das Acer seinen Rückstand von 19 % auf 7 % gegenüber des Home Tests. Das Asus überholt knapp mit 3 % mehr Punkten das Qosmio X70. Im Work-Bereich des PCMarks übertreffen beide Vergleichspartner mit 3 % und 5 % mehr Punkten das Toshiba Notebook.
Toshiba verwendet im Qosmio X70 eine 1 TB große SSHD-Festplatte mit einem 8 GB großen Cache. Die Konkurrenz verfolgt eine andere Strategie: Sie baut direkt zwei separate Speicher ein. Zusätzlich zu einem 128-GB-Festspeicher wird eine 1 TB große Magnetfestplatte verbaut. Aus diesem Grunde kann der im Testgerät verwendete SSHD-Speicher nicht mit den Benchmark-Ergebnissen der Konkurrenz mithalten. Die Schreibwerte von über 150 MB/s und Leseraten von 86 MB/s fallen dennoch positiv aus. Weitere Vergleiche und Unterschiede zu den einzelnen Festplattentypen finden Sie in unserer passenden FAQ-Sektion.
Toshiba verwendet eine AMD Radeon R9 M265X, welche zu der gehoben Mittelklasse gehört. In unserem Fall verfügt die Grafikeinheit über einen Kerntakt von 625 MHz und einem Speichertakt von 1.000 MHz. Die Grafikkarte besitzt 4 GB Arbeitsspeicher und schaltet je nach Leistungsanforderung zur internen Intel HD Graphics 4600 um.

Die erste Vorahnung über den größten Leistungsunterschied zur Konkurrenz beweist sich an dieser Stelle. Das mit NVIDIA GeForce GTX 860M ausgestattete Acer erreicht im 3DMark 11 stolze 5178 Punkte und mit diesem Ergebnis über 2000 Punkte mehr als unser Testgerät. Ebenfalls erheblich mehr Punkte erreicht das Asus N751JK mit GTX 850M mit 4500 Punkten.

Falls einmal kein Netzbetrieb folgen kann, muss wie schon bei dem Prozessor mit Leistungseinbußen gerechnet werden. Nur etwas über 1690 Punkte erreicht das Qosmio X70 im Akkubetrieb. Hierzu sei angemerkt, dass diese Punktzahlen wirklich von der AMD-GPU und nicht von der internen Grafikeinheit stammen, da diese im Punktebereich um 900 liegt.
Dass schon mehr Grafikleistung für weniger Geld erhältlich ist, konnten wir anhand der 3D Marks sehen. Doch wie schlägt sich unser Testgerät bei echten Spiele-Benchmarks? Die meisten Spiele wie Crysis 3 oder Battlefield 4 die schon vor mehr als einem Jahr auf dem Markt erschienen sind, werden selbst mit höheren Grafikeinstellungen flüssig dargestellt. Neuere Spiele wie Watch Dogs (2014) liefern meistens nur unter einem mittleren oder minimalen Qualitätsniveau flüssige Bildraten. Das Acer Aspire V 17 Nitro erreicht bei höheren Einstellungen fast doppelt so viele Bilder die Sekunde wie das Toshiba Qosmio X70. Weitere Spiele-Benchmarks und Vergleiche sind in unserem Artikel "Spieleleistung von Notebook-Grafikkarten" zu entnehmen.
Der rechenstarke Prozessor und die dedizierte Grafikkarte verlangen ihre Opfer bei der Gestaltung der Lüftercharakteristik. Im Idle-Zustand springen die Lüfter noch nicht an, lediglich ein leichtes Rauschen der SSHD ist wahrnehmbar. Doch schon beim Surfen im Energiesparmodus oder bei der Umschaltung in den Höchstleistungsmodus springen die Lüfter an. Bei Spielen oder unter konstant hoher Auslastung durch verschiedene Applikationen werden die Lüfter recht laut und ändern teilweise ihre Frequenz. Auch hier schneidet die potentere Konkurrenz besser ab. Im Lastbetrieb bleiben beide Vergleichspartner 4-5 dB(A) leiser.
Die Aluminiumflächen bleiben materialtypisch im Idle-Betrieb kühl. Selbst im normalen Surf-Betrieb wärmt sich die Oberfläche nicht unangenehm auf, was sich jedoch im Lastbetrieb anders darstellt: Ein eigenartiges Gefühl unterbreitet sich hier bei Schreibvorgängen, da die linke Hälfte der Tastatur weiterhin bei unter 25 °C bleibt und auf der rechten Seite annähernd 47 °C erreicht werden.

Ersatzakku Dell Latitude E6400 ,

Ersatzakku Dell Inspiron 1720 ,

Der Stresstest soll uns nun Aufschluss über die Kerntemperaturen der GPU und CPU unter Auslastung des Systems geben. Schon nach einigen Minuten steigen die CPU-Temperaturen auf bis zu 99 °C, was thermales Throttling zur Folge hat. Nach über einer Stunde Laufzeit pendelte sich die Taktfrequenz des Prozessors bei ca 2,4 GHz ein. Im Anschluss des Tests bestätigt der 3DMark 11, dass trotz extremer vorhergegangener Bedingungen die "volle" Leistung abrufbar ist. Gleiche Ergebnisse wie bei einem Kaltstart des Benchmarks werden erreicht. 
Vier Harman/Kardon Lautsprecher sollen für den optimalen Klangenuss sorgen. Wer auf satte und tiefe Bässe hofft, muss sich dennoch anderer Geräte bedienen. Dafür gibt es ausgewogene Mitten und ausreichend Lautstärke. Selbst für kleinere spontane Filmsessions ist das Testgerät dank seinem 17,3-Zoll-Display einsetzbar. Obwohl das Harman/Kardon System ordentliche Resultate abliefert, wissen wir durch andere Tests, dass durchaus noch Platz nach oben verfügbar ist.

Schon im Idle-Betrieb ist ersichtlich, dass im Toshiba keine stromsparenden Komponenten verbaut wurden. Zwischen 7,3 W und 13,3 W liegt hier das Verbrauchsspektrum. Etwas breiter gefächert sieht es bei der Konkurrenz aus dem Hause Acer aus. Hier werden minimal 5,3 W und maximal schon 18,3 W beansprucht.

Im Lastbetrieb wird das Toshiba mit 105 W besonders durstig. Dennoch liegt es unterhalb der maximalen 128 W des Acers. Obwohl sich das Asus in den Benchmarks als leistungsfähiger bewiesen hat, werden maximal 90 W und damit 15 W weniger als unser Testgerät benötigt. Im Detail veranlagt der Prozessor mehr Strom als die Grafikeinheit in unserem Testgerät. Im CPU-Test Prime 95 benötigt das Toshiba 78 W und alleine im Furmark 62 W.
Toshiba verbaut einen mageren Akku mit einer Kapazität von 48,6 Wh. Was die Laufzeit angeht, werden laut Hersteller bis zu 4,5 h versprochen. Mittels Battery Eater können wir anhand des Reader's Tests sogar eine maximal zu erwartende Laufzeit von über 7,5 h feststellen.

Um ein praxisnahes Ergebnis zu erzielen, verwenden wir unseren WLAN-Test. Dieser simuliert das Surfen von Webseiten. Bei einer Helligkeit von 150 cd/m² schaltet unser Testgerät nach 3 h und 20 min in den Ruhemodus. 20 min länger hält das Acer Aspire V 17 aus und sogar über 1,5 h länger das Asus N751JK.

Doch mit wie viel Akkulaufzeit ist minimal zu rechnen? Im Classic Test des Battery Eaters untersuchen wir diese Laufzeit. Hierbei erreicht das Qosmio X70 eine knappe Stunde. Obwohl der Asus Konkurrent noch im WLAN-Test punket, schaltet es 20 min früher ab. Nur das Acer Aspire überholt das Toshiba mit stolzen 50 min mehr Laufzeit.

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28/02/2015

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Lenovos 15-Zoll-Workstation ThinkPad W540 wurde behutsam aktualisiert und heißt nun W541. Neben kleineren technischen Neuerungen hat sich auch bei den Eingabegeräten etwas getan. Die Chance, in diesem Zuge gleich weitere Schwachstellen auszumerzen, hat Lenovo indes ungenutzt verstreichen lassen. Was letztlich unter dem Strich herauskommt, haben wir uns ganz genau angesehen.
Lenovos mobile Workstation der W-Serie wurde im letzten Modelljahr grundlegend neu konstruiert und hat so manche Änderungen im Vergleich zum Vorgänger ThinkPad W530 mit auf den Weg bekommen. Dass hier nicht alles im Sinne vieler Anwender „optimiert“ wurde, ist inzwischen kein Geheimnis mehr. Gehäusequalität, ClickPad, Verarbeitungsmängel und die erschwerte Aufrüstbarkeit nagen an dem Ruf der begehrten Serie. Mit dem neuen ThinkPad W541 versucht Lenovo nun zaghaft, Kritikpunkte auszubessern.

Unser etwa 2.550 Euro teures Testmodell verfügt über eine Intel Core i7-4910MQ-CPU, Nvidias Quadro K2100M-Grafik, 8 GB RAM, ein 512 GB fassendes Solid State Drive, ein 3k-IPS-Display und ein integriertes X-Rite Colorimeter.
Beim ThinkPad W541 kommt ein nahezu unverändertes Gehäuse zum Einsatz. Das bedeutet, dass Lenovo die Schwachpunkte des ThinkPad W540 im Bereich der Handballenablage, über dem ExpressCard Schacht und am unteren Displayrahmen nicht ausgemerzt hat. Ganz im Gegenteil: Beim aktuellen Testgerät genügt bereits das normale Ablegen der Hände auf der Handballenablage, um ein hörbares Aufeinandertreffen von Aussenhaut und internen Komponenten zu provozieren. Hier scheinen im Inneren ganz einfach stabilisierende Elemente zu fehlen, die für die eigentlich von einem ThinkPad erwartete Steifigkeit sorgen sollten.

Die einzige offenkundige Neuerung finden wir beim TouchPad. Während die Größe der Aussparung in der Handballenablage unberührt geblieben ist, wurde das ClickPad selbst im oberen Teil beschnitten und durch drei separate TrackPoint Tasten ergänzt. Die Eingabefläche schrumpft dadurch auf etwa 100 x 56 Millimeter.

Auf der Waage kann man erkennen, warum die Gehäusestabilität nicht den hohen Ansprüchen gerecht wird. Hier wurde scheinbar großen Wert auf eine möglichst hohe Gewichtsreduzierung gelegt: Mit 2.600 Gramm (mit 99-Wh-Akku) handelt es sich beim Lenovo ThinkPad W541 um eine sehr leichte mobile 15-Zoll-Workstation mit konventioneller Ausrichtung. Toshibas Tecra W50 wiegt zum Vergleich 2.710 Gramm, und das sehr stabile HP ZBook 15 G2 ist kaum unter die 3-kg-Marke zu drücken.
Die Schnittstellenausstattung konzentriert sich auf aktuelle Standards und hält nur über VGA und einen ExpressCard-/34-Schacht Tuchfühlung zu älteren Anschlussmöglichkeiten. Thunderbolt 2.0, USB 2.0, USB 3.0 und ein Cardreader sind weitere Verbindungsformen zur Außenwelt. Auf der rechten Gehäuseseite liegen die beiden USB-Ports weit auseinander, um sich bei angeschlossener Peripherie nicht ins Gehege zu kommen. Auf der linken Seite geht alles etwas gedrängter zu und führt bei einem Wunsch nach voller Bestückung zu möglichen Blockaden der jeweiligen Nachbar-Ports.

Die Performance des Cardreaders ist als sehr gut einzustufen. Mit einer Toshiba Exceria Pro UHS-II SDHC Speicherkarte haben wir sequentielle Lesegeschwindigkeiten von bis zu 166 MB/s und Schreibgeschwindigkeiten von bis zu 114 MB/s gemessen. Auch die USB-3.0-Schnittstelle liefert gute Werte und erreicht mit einer Samsung SSD T1 287 MB/s beim Schreiben und 267 MB/s beim Lesen.
Unser Testgerät ist mit Intels Dualband Wireless-AC 7260 WLAN-Modul ausgestattet. Es funkt im 2,4- und 5-GHz-Band, verfügt über 2 Antennen und liefert theoretisch bis zu 867 Mbit/s. In unserer Messumgebung, die nur einen Anhalt bietet und nur bedingt auf andere Einsatzsituationen übertragbar ist, haben wir gegen eine Fritz!Box 7490 je nach Entfernung Datenraten von 2,9 MB/s bis 17,88 MB/s gemessen. Verbindungsabbrüche oder sonstige Auffälligkeiten konnten wir während des Testzeitraums nicht feststellen. Komplettiert wird die Kommunikationsausstattung durch Bluetooth 4.0, Gigabit-LAN und eine 720p-Webcam. Die Kamera reicht für gut beleuchtete Räume aus, mit abnehmender Helligkeit rauscht die Darstellung aber zunehmend und verliert merklich an Qualität.

Weitere WLAN- und WWAN-Module sind erhältlich. Für ein nachträgliches Integrieren einer WWAN-Karte (M.2) sind bereits die notwendigen Antennen verbaut.

Hinsichtlich der Sicherheitsausstattung, den Wartungs- und Erweiterungsmöglichkeiten hat sich aufgrund der nahezu unveränderten Basis keine Verbesserung oder Neuerung ergeben.

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Die Garantie beträgt klassenübliche 36 Monate und kann durch vielfältige Garantie- und Serviceoptionen ergänzt werden.
Die Tastatur im Chiclet-Design überzeugt mit einem guten Druckpunkt, großen Tasten und einem nicht zu lauten Anschlagsgeräusch. Die Tasten sind im 19-mm-Raster angeordnet und bieten durchweg eine praxisgerechte Größe. Die Pfeiltasten fallen üppiger aus als bei vielen Konkurrenten und lassen sich gut bedienen. Lediglich der Abstand zwischen den beiden vertikalen Pfeiltasten könnte noch etwas größer ausfallen. Die Tastaturmatte liegt insgesamt fest auf und sorgt damit für ein gutes Feedback. Der separate Nummernblock erleichtert die Eingabe langer Zahlenreihen, sorgt aber auch für eine asymmetrische Positionierung des Trackpads. Im F-Tasten-Bereich befinden sich zusätzliche Multimedia- und Direktwahltasten, die nützliche Funktionen ohne Umweg zur Verfügung stellen. Die traditionell bei ThinkPads vertauschte Positionierung der FN- und Strg-Taste kann im BIOS geändert werden.
Viel Unmut hat sich Lenovo mit der Einführung der sogenannten 5-Tasten-Clickpads eingehandelt. Beim Thinkpad W541 und vielen anderen ThinkPad Modellen, rudert der Hersteller nun teilweise zurück und führt zumindest wieder separate Trackpoint-Tasten ein. Das kommt Trackpoint-Freunden sehr entgegen, da die Bedienung nun fast wieder an alte Zeiten herankommt und ein merklich zuverlässigeres Tasten-Feedback anzutreffen ist. Auch das Touchpad selbst scheint Lenovo einer Überarbeitung unterzogen zu haben: Die an der Vorderkante im Clickpad integrierten Touchpad-Tasten reagieren nun auch in den Ecken und liefern damit ein merklich besseres Feedback ab als im letzten Modelljahr. Weiterhin bietet das Touchpad eine gute Gleitfähigkeit und nimmt Eingaben zuverlässig an.
Lenovo bietet das ThinkPad W541 nach wie vor mit einem Full-HD TN Display (1.920 x 1.080) oder einem 3k-IPS-Display (2.880 x 1.620) an. Im Testmodell ist das identische Panel des bereits getesteten Lenovo ThinkPad W540 mit 3k-IPS-Display verbaut. Vermutlich wird daher auch das Full-HD-Panel dem bereits hier getesteten Modell entsprechen.

 

Unser aktuelles Test-Display liefert eine maximale Helligkeit von 360 cd/m², bietet einen Kontrast von 632:1 und erreicht eine Ausleuchtung von 87 Prozent. Die Blickwinkel sind sehr stabil und zeigen wenn überhaupt nur minimale Farb- oder Helligkeitsveränderungen aus extremen Winkeln.
Neben den Basisdaten haben wir uns speziell noch mal die Ergebnisse des integrierten X-Rite Colorimeters angeschaut. Die Einstellmöglichkeiten decken mit der Wahl des Weißpunkts und der Gammaeinstellung lediglich minimale Basisfunktionen ab. Nach der etwa 2 Minuten dauernden Kalibrierung bekommt man immerhin noch einen Vorher-Nachher-Vergleich angeboten. Wie an den Calman Screenshots zu erkennen ist, können sich trotz der mageren Ausstattung die Profilierungsergebnisse im Zusammenspiel mit dem 3K-Display durchaus sehen lassen. Bei nur zwei Einzelmessungen wird ein DeltaE2000 von 5 knapp überschritten. Ansonsten liegen alle Messergebnisse darunter oder sogar deutlich darunter. Lediglich die RGB-Balance und die Einhaltung der Gammakurve könnten besser ausfallen. Insgesamt handelt es sich hier trotz der kleinen Makel um eine praxisgerechte Lösung, die auch für professionelle Anwender ein ausreichend gutes Ergebnis erzielt.
Lenovo bietet nach wie vor ein großes Portfolio an auswählbaren Komponenten. Vom Intel Core i5-4210M bis hin zum Intel Core i7-4940MX erscheinen 7 verschiedene CPUs in Lenovos Datenblatt. Dazu gesellen sich die Nvidia Quadro K1100M oder die Nvidia Quadro K2100M sowie vielfältige Massenspeicheroptionen. Der Arbeitsspeicher-Ausbau ist bei den Quadcore-Konfigurationen bis maximal 32 GB möglich. Umfangreiche Angaben zu Details findet man in Lenovos PSREF Sheet (Product Specifications Reference).
Die Leistungsfähigkeit des Intel Core i7-4910MQ hat uns beim Test des HP ZBook 15 G2 nicht überzeugt. Mit einem Leistungsplus von gerade mal 2 bis 10 Prozent gegenüber dem Intel Core i7-4710MQ Vierkerner wurden die Erwartungen stark enttäuscht. Diese Leistungsschwäche können wir beim ThinkPad W541 nun grundsätzlich nicht mehr feststellen. Bei allen CPU Benchmarks ermitteln wir deutlich bessere Ergebnisse. Beim Cinebench R10 erreicht das Testsystem zum Beispiel 5.567 Punkte (Single-Core) oder 22.085 Punkte (Multi-Core) und beim Cinebench R11.5 64 bit kommen 1,72 Punkte (Single-Core) und 7,99 Punkte (Multi-Core) zustande. Damit erhöht sich der Abstand zum Intel Core i7-4710MQ immerhin auf 10 bis 20 Prozent und stellt schon eher ein Kaufargument dar.

Unter Volllast (gleichzeitige Nutzung von Furmark und Prime95) von CPU und Nvidia Grafik beobachten wir hingegen bereits in der 6. Minute eine drastische Taktreduzierung des Prozessors auf 800 MHz. Ab diesem Zeitpunkt setzt ein dauerhaftes Schwanken zwischen 800 MHz und 3.400 MHz ein, das sich gut nachvollziehbar an den jeweils vorherrschenden CPU-Temperaturen orientiert. Wenn HWinfo 99 °C anzeigt, dann muss man erst mal wieder 1-2 Minuten mit 800 MHz auskommen. Der maximale Kerntakt der Nvidia Quadro K2100M bleibt davon unberührt.

Nutzt man im Betrieb anstatt der dedizierten Nvidia Grafik die integrierte Intel HD Graphics 4600, so beobachten wir das gleiche Verhalten. Hier wird dann allerdings zusätzlich noch der GPU-Takt (Intel) dauerhaft auf 400 MHz abgesenkt.

Im Akkubetrieb stellen wir eine anhaltende Taktreduzierung auf 800 MHz beim Zusammenspiel von Intel Core i7-4910MQ und Nvidia Quadro K2100M fest. Beim Cinebench R11.5 64 bit bewegt sich das Ergebnis des Multi-Core-Tests ohne Stromanschluss dadurch auf dem Niveau des Single-Core-Tests mit Stromanschluss und erreicht 1,75 Punkte. Vom ursprünglichen Ergebnis (7,99 Punkte) bleiben daher noch nicht einmal 25 Prozent übrig. Ganz anders sieht es aus, wenn die Intel Grafik zum Zuge kommt. Dann beobachten wir wieder einen ständigen Taktwechsel im ca. 10-Sekunden-Rhythmus von 800 MHz zu 3.400 MHz. Intels HD Graphics 4600 taktet hier im Gegenzug mit maximal 400 MHz. Das Multi-Core-Ergebnis des Cinebench R11.5 64 bit erreicht dann deutlich bessere 6,51 Punkte. Wer im Akkubetrieb also eine höchst mögliche CPU-Performance abrufen möchte, wird wohl auf die gleichzeitige Nutzung der dedizierten GPU verzichten müssen.
Die Systemleistung profitiert von ausgewogen zusammengestellten Komponenten und einem recht schnell arbeitenden Solid State Drive. Für nahezu alle Aufgaben verfügt das Test-System über ausreichende Reserven. Fraglich ist, ob aufgrund der Drosselungsproblematik generell der Einsatz leistungsstarker CPUs Sinn macht, oder man eher zu einem der Basis-Modelle greifen sollte. Beim PC Mark 7 werden 5.011 Punkte und beim PC Mark 8 2.834 (Home) und 3.905 (Work) Punkte erzielt.
Lenovo spendiert dem Testgerät ein Solid State Drive mit üppigen 512 GB (Brutto-) Kapazität. Davon sind im Auslieferungszustand 411 GB frei nutzbar. Mit Bloatware hält sich Lenovo bei diesem ThinkPad zurück, und wir finden lediglich die üblichen Think Tools vor. Leistungsmäßig bewegt sich das Solid State Drive im guten Bereich und liefert bis zu 523 MB/s beim Lesen und 440 MB/s beim Schreiben. Üblich kurze Zugriffszeiten und ein lautloser Betrieb sind weitere Positiveigenschaften.
Nvidias Quadro K2100M hatten wir schon mehrfach als Gast in unseren mobilen Workstation Tests. Im hausinternen Ranking platziert sie sich im Mittelfeld und stellt laut Hersteller-Spezifikation die leistungsstärkste Lösung für 15-Zoll-Notebooks dar. Im Vergleich zu AMDs FirePro M5100 kann sie sich sowohl preislich als auch leistungsmäßig insgesamt nicht behaupten. Da die AMD Alternative für das Lenovo ThinkPad W541 nach wie vor nicht erhältlich ist, müsste man bei diesem Wunschkandidaten auf ein Dell Precision M4800 oder HP ZBook 15 G2 ausweichen.

Keine Notwendigkeit für einen Wechsel zu AMD sollte bei Programmen wie Catia, Pro Engeneer, TCVIS und SiemensNX bestehen. Hier kann sich die Nvidia Quadro K2100M laut den SPECviewperf-Ergebnissen traditionell gut behaupten und einen Vorsprung herausarbeiten.

Unter Volllast und im Akkubetrieb wird zwar nicht der Grafikchip gedrosselt, aufgrund der schwankenden CPU-Leistung spürt man aber auch im Grafikbereich eine entsprechende Auswirkung. Obwohl die Nvidia Grafik im Akkubetrieb unverändert mit 666 MHz taktet, halbiert sich das Ergebnis beim OpenGL Shading des Cinebench R11.5 64 bit auf 27,72 fps. Auch beim SPECviewperf. 12 verringert sich die Performance merklich, siehe Screenshot.
Die Leistungsfähigkeit der Nvidia Quadro K2100M beim Spielen liegt in etwa auf unterem Mittelklasse-Niveau. Umfangreiche Testergebnisse kann man in unserer dazugehörigen Spiele-Benchmarkliste finden. Neu hinzugekommen sind nun Thief und Ryse: Son of Rome. Beide Titel sind recht anspruchsvoll und lassen sich nur mit geringer Auflösung und Qualitätseinstellung dauerhaft flüssig spielen.
Bei wenig Last ist das Lenovo ThinkPad W541 quasi lautlos und damit kaum zu hören. Lediglich ein leises und zurückhaltendes Elektroniksurren ist hin und wieder zu vernehmen. Bei mittlerer Last erzeugt der Lüfter einen Schalldruckpegel von 37,2 dB(A) bis 40,5 dB(A) der unter Volllast auf maximal 42 dB(A) ansteigt. Hochfrequente Töne oder einen pulsierenden Lüfter haben wir während des Tests nicht festgestellt.
Die Hitzeentwicklung des Lenovo ThinkPad W541 zeigt, dass das Kühlkonzept bereits in dieser Konfiguration mit Intel Core i7-4910MQ (47 Watt TDP) am Limit arbeitet. Nach 1 Stunde anhaltender Volllast messen wir am Unterboden und im Lüftungsbereich bis zu 57,5 °C. Das ist deutlich mehr, als die beiden ThinkPad W540 mit ihren 44 °C respektive 48 °C im vergangenen Jahr emittiert haben. Fraglich ist daher auch, wie sich die verfügbare Intel Core i7-4940MX im Zusammenspiel mit dem vorliegenden Kühlkonzept schlägt. Immerhin weist dieser Prozessor eine um nochmals 10 Watt höhere Thermal Design Power auf (57 Watt).
Die Leistungsaufnahme hat Lenovo gewohnt gut im Griff. Die im Minimum gemessenen 11,3 Watt fallen sehr gering aus. Schaltet man zusätzlich noch das Display aus, so bleiben davon sogar nur 7,9 Watt übrig. Im Maximum haben wir kurzzeitig 121,9 Watt gemessen, die sich nach etwa 5 Minuten aufgrund der einsetzenden Leistungsdrosselung immer wieder auf 74,5 Watt reduzieren. Analog zum jeweils vorherrschenden CPU-Takt schwankt die Leistungsaufnahme unter länger anhaltender Last dann zwischen 121,9 Watt und 74,5 Watt. Das Netzteil verfügt über eine Nennleistung von 170 Watt und bietet damit genügend Leistungsreserven.
Beim Testgerät kommt der große 99-Wh-Akku zum Einsatz, der am Heck deutlich herausragt. Er sorgt zusammen mit der Zwangsdrosselung für sehr gute Akkulaufzeiten, die ein langes Arbeiten ohne Netzteil ermöglichen. Beim Battery Eater Readers Test (maximal mögliche Laufzeit, Energiesparprofil, minimale Displayhelligkeit, Funk aus, Intel Grafik) haben wir fast 11 Stunden Netzunabhängigkeit erreicht. Bei unserem neuen HTML5-WLAN-Test (ausgeglichenes Profil, Intel Grafik) bleiben davon mit einer Display-Helligkeit von 163 cd/m² noch 5:42 Stunden übrig. Beim Battery Eater Classic Test (maximale Displayhelligkeit, Höchstleistungsprofil, Nvidia Grafik, Funk an) sorgt der kapazitätsstarke Akku zusammen mit der abgesenkten CPU-Taktung für 2:47 Stunden Akkulaufzeit. Das gilt aber nur solange die Nvidia Grafik zum Einsatz kommt (siehe dazu auch das Kapitel Prozessorleistung). Wählt man hingegen die eigentlich leistungsschwächere und damit verbrauchsgünstigere Intel Grafik aus, so bewegt sich im Gegenzug die CPU-Leistung im ständigen Wechsel zwischen 800 MHz und 3.400 MHz, sodass im Ergebnis eine merklich geringere Akkulaufzeit von 1:29 Stunden herauskommt.

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Lenovo hat mit seiner W-Serie eigentlich einen heißen Kanditaten zum hart umkämpften Workstation-Rennen gemeldet. Eine sehr gute Tastatur, ein gelungenes Display, eine solide Leistungsfähigkeit mit geringer Geräuschkulisse und das durchaus überzeugende Preis-Leistungs-Verhältnis machen Lust auf mehr. Im mobilen Einsatz überzeugen dabei das geringe Gewicht, der kapazitätsstarke Akku und die daraus resultierenden langen Akkulaufzeiten. Ebenfalls positiv: Verarbeitungsmängel im Tastaturbereich können wir nun keine mehr feststellen, und die wieder eingeführten Trackpoint-Tasten zeigen, dass Lenovo ein offenes Ohr für die Kundschaft hat.

 

Ein willkommenes Alleinstellungsmerkmal stellt darüber hinaus das integrierte X-Rite Colorimeter dar. Es ermöglicht eine einfache und recht gute Profilierung des Displays ohne Zusatzgeräte. Neben der verbesserten Farbtreue erhöht das auch den Mobilitätsfaktor und die Motivation, sein Display regelmäßig einer Kalibrierung zu unterziehen.

Auf der anderen Seite können die instabile Handballenablage und die teilweise grenzwertige Verarbeitungsqualität für manche Anwender ein klares Ausschlusskriterium darstellen. Schmerzlich zeigt sich auch die Leistungsschwankung unter anhaltender Volllast. Hier stößt das Kühlsystem offensichtlich an seine Grenzen und fordert zeitweilige Ruhepausen des Prozessors ein.

Die im Akkubetrieb nochmals stärker reduzierte Leistungsfähigkeit kommt immerhin der Akkulaufzeit zugute und spiegelt Lenovos Schwerpunktsetzung für eine möglichst optimale Mobilität wider. Insgesamt sehen wir Lenovos ThinkPad W541 mit gemischten Gefühlen. Wer mit den vorliegenden Nachteilen zurecht kommt oder durch eine Alternativkonfiguration teilweise umgeht, bekommt hier und da willkommene Alleinstellungsmerkmale zum fairen Preis geboten.

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