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17/02/2015

Haute capacite Batterie Pour Inspiron 1525

Après un un Smartband relativement simple, mais complet, voici le Sony Smartband Talk, son grand frère qui reprend bien évidemment les mêmes fonctions, mais avec un écran e-Ink (comme les liseuses numériques) cette fois.

Cet écran vous permettra bien évidemment de recevoir vos notifications Android, mais aussi de recevoir des appels parce que oui, le Sony Smartband Talk est aussi un kit mains-libres, d’où son nom d’ailleurs.
Le Smartband de Sony se composait d’un tout petit capteur que Sony appelle « Core » et que vous pouviez utiliser seul ou dans un accessoire-étui type bracelet. Le Smartband Talk reprend ainsi le même principe sauf qu’il intègre désormais un écran e-ink et ne peut donc plus se cacher comme le Smartband sous un étui. Il vient concurrencer directement les bracelets connectés tels que les Jawbone UP24 ou Fitbit Chargeur Pour Dell XPS L701x HR. S’il est plus large que certains comme le bracelet de Jawbone, il est en revanche de la même largeur que certains comme les Garmin VivoSmart ou Fitbit Charge HR.
Au niveau de la personnalisation, vous ne pourrez changer que les bracelets (propriétaires) et il faudra faire attention à l’harmonie des couleurs puisque le Smartband Talk est disponible en noir ou blanc et qu’il n’est pas caché comme son petit frère, le Smartband. Perso, le tout noir ou le tout blanc me va parfaitement et puis les autres couleurs ne sont pas encore disponibles alors… Le Smartbant Talk est livré avec deux bracelets, un de taille S/M et l’autre, par défaut, M/L. Avec un poids de 24g, le Smartband Talk se fait vite oublier au poignet et surtout, le bracelet est super confortable, ce qui n’est pas toujours le cas de certains de ses concurrents. Bien entendu, il vibre pour les notifications ou les alarmes intelligentes.
Je vous rappelle par ailleurs que le Smartband Talk est résistant à l’eau jusqu’à 1,5m de profondeur et jusqu’à 30 minutes d’immersion. Il faudra faire cependant attention à la trappe qui abrite le port micro-USB pour la recharge et qui faudra bien veiller à refermer correctement après chaque ouverture. Par contre, parce que je teste actuellement aussi le Fitbit Charge HR, un gros plus pour ce port micro-USB générique et non un énième câble propriétaire. On retrouve de l’autre côté du cadran les boutons de volume ainsi que le bouton multi-fonctions (mise sous tension, mise en favori de moments clés, etc.).
Comme pour son petit-frère, Batterie Pour Inspiron 1525 le Smartband Talk communiquera avec votre smartphone Android en sans-fil via du Bluetooth 4.0 LTE (et aussi du NFC pour le jumelage). Comme c’est maintenant souvent le cas pour les objets connectés, ce n’est pour l’instant compatible qu’avec les smartphones Android 4.4.x ou plus. De même, pas de support d’iOS pour l’instant et encore moins de Windows Phone. Pas de compatibilité avec un PC ou un Mac non plus. C’est Android ou rien.
Pour en revenir au niveau purement matériel, le Sony Smartband Talk est de bonne facture avec un design plutôt sobre et réussi. Sony n’a pas cherché à faire dans le bling-bling et ce n’est pas plus mal . Les matériaux sont de qualité et surtout agréables aussi bien à l’oeil qu’au poignet. Sony proposera plus tard en option des bracelets de couleurs pour votre plus grand plaisir. Pour l’utiliser depuis quelque temps, je n’ai pas eu de soucis de peau pour ma part. Concernant l’autonomie, en usage normal, comptez entre 3 et 4 jours. Personnellement, je trouve que ce n’est pas toujours ce que je souhaite, mais dans l’absolu, mais c’est dans la moyenne basse des concurrents. On notera que le Smartband Talk reste connecté 24/24 à votre smartphone, ce qui n’est pas si mal au final.

Une des attractions de ce Smartband Talk concerne son écran e-Ink comme sur les liseuses numériques. Pas d’écran LED ou LCD, et très honnêtement, ce n’est pas plus mal pour l’autonomie générale. Il fait une diagonale de 1,4″ avec une définition de 320×320 soit une densité de 192ppp. Parce que c’est un écran e-Ink, la lisibilité est parfaite quelque soit le moment de la journée et vous n’êtes pas obligé d’appuyer sur un bouton pour avoir les informations de base comme l’heure par exemple. En plus de cela, l’écran est assez grand pour tout ce qui est notifications et comme pour les Smartwatchs sous Android Wear, c’est devenu une des fonctions les plus prisées sur ce genre d’accessoire.
On regrettera peut-être le manque d’un éclairage d’appoint de l’écran comme sur les dernières liseuses numériques, il faudra donc trouver une source lumineuse si vous êtes dans le noir. On aurait souhaité aussi un écran tactile pour naviguer. Ici, une pression (mais une vraie pression) sur l’écran vous amènera vers d’autres informations sur l’écran comme votre seul et unique favori.

Du côté des fonctionnalités, on retrouve vraiment ce que proposait le Smartband de Sony. Aussi, je vous invite à lire aussi le test du Sony Smartband ICI puisqu’on retrouve une grosse partie des mêmes fonctions.

Comme pour tous les accessoires de Sony Mobile, le Smartband Talk aura besoin d’une autre application, Smart Connect, pour connecter en Bluetooth 4.0 LE le SmartBand Talk. C »est via cette application que vous pourrez configurer votre SmartBand comme définir des alarmes, les horaires pour basculer automatiquement en mode nuit, choisir le type d’affichage, etc.
Une fois le Smartband Talk paramétré et connecté, on utilisera l’application Lifelog de Sony Batterie Pour Latitude E6400 y stocker/traiter les données du bracelet. Lifelog utilise votre compte Google et toutes les informations sont stockées sur le cloud. Par contre, rassurez-vous, rien n’est partagé, même pas les réseaux sociaux.

LifeLog, c’est un peu l’élément le plus important du SmartBand Talk en fait. Lifelog vous permettra de traquer quotidiennement vos pas et la distance parcourue, vos calories, les exercices, etc. Mais là où LifeLog se démarque de la concurrence, c’est dans sa faculté à aussi traquer tout ce que vous avez pu faire avec votre smartphone. Ainsi, LifeLog notera chaque fois que vous ferez une photo, chaque fois que vous utiliserez les réseaux sociaux, chaque fois que vous consulterez vos mails, le temps que vous passerez en ligne ou que vous serez en train de jouer. L’application de Sony notera même vos déplacements à partir du GPS du smartphone, et ce, de manière automatique. Alors oui, ça fait peur, mais comme on l’a vu plus haut, Sony ne propose pas de lien avec les réseaux sociaux, toutes les données collectées ne sont disponibles que pour vous !
Si on résume, LifeLog vous permet de quantifier votre journée. En plus de cela, le tout est présenté sous la forme d’une frise chronologique, ce qui permet d’avoir une idée plutôt précise de ce que vous avez fait dans la journée, la semaine ou encore le mois. En plus de vos déplacements qui seront couplés à Maps, LifeLog utilise AccuWeather pour vous donner la météo du jour en plus, et ce, à tous les moments de la journée.

Un des autres points clés du Smartband Talk, c’est qu’il propose une fonction kit mains-libres, ce qui le place un peu en hybride entre un bracelet connecté et une smartwatch. En effet, contrairement à ses concurrents directs, je vous rappelle qu’il se place dans la catégorie des bracelets connectés de fitness, le Smartband Talk intègre un micro et des haut-parleurs pour pouvoir prendre vos appels.

Il n’y a pas de port SIM bien évidemment, c’est connecté en Bluetooth à votre smartphone et vous pourrez répondre à vos appels. Après, tout dépend de vous, je trouve la fonction toujours aussi bizarre à utiliser. Oui, ça fait vraiment film de science-fiction et autres et ça peut être un gros kif. Mais dans mon cas, ça a fait plutôt pétard mouillé, peut-être aussi parce que j’aime rester discret ! Je ne condamne pas du tout la fonction puisque ça dépendra de chacun.
À noter un micro plutôt sensible et des haut-parleurs plus que corrects pour les conversations téléphoniques. Les correspondants que j’ai eus ont bien noté que j’étais avec un kit mains-libres, que cela donnait le même effet que certaines oreillettes Bluetooth avec une sensation de distance, mais cela ne les a pas plus gênés que cela. À noter enfin la possibilité d’ajouter quelques commandes vocales, mais on est loin, très loin, d’avoir ce que propose Android Wear.
Sony poursuit, avec le Smartband Talk Batterie Pour Vostro 1500 , l’approche du Smartband, à savoir que ce n’est pas un simple traqueur d’activités, mais aussi un traqueur de votre vie. Les accessoires Sony fonctionnent avec Lifelog et ce n’est pas un hasard. J’aurais toujours peur sur l’exploitation (un jour ou jamais) des données collectées, mais j’apprécie beaucoup l’application LifeLog.

Mais là où le Smartband Talk fait mieux, c’est ce côté centre de notifications qui manquait cruellement au Smartband. Pour moi, l’essentiel est assuré et le Smartband Talk, en fonction de vos usages, peut se révéler être une bonne alternative aux smartwatchs. À voir en fonction de vos usages. Le Smartband Talk fait plein de choses plutôt bien, mais n’y excelle pas, et c’est peut-être là son talon d’Achille.

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16/02/2015

Kaufen Akku Dell Precision M4600

Wie flach geht es noch? Mit 12 Millimetern in einem lüfterlosen Gehäuse fühlt sich der Core-M am wohlsten. Die Performance liegt hinter den Haswell-Kontrahenten, gleichwohl kreiert das Zenbook keine Laufzeit-Wunder. Eingabegeräte, Verarbeitung, Emissionen und nicht zuletzt der Preis sprechen dennoch für den Kauf.
Ultrabook dürfen wir es nicht nennen, schließlich setzt Asus bei unserem Testmodell Zenbook UX305FA-FB003H auf ein schlichtes, mattes Bildschirmpanel. Schlicht passt aber ganz sicher nicht zur gigantischen Auflösung von 3.200 x 1.800 Pixeln. 4K-Panels sind keine Neuheit, wenn auch in 13-Zoll relativ selten (zuletzt: Lenovo Yoga 3 Pro). Häufiger kommt 2.560 x 1.440 (3K) vor und natürlich 1.920 x 1080 (FHD), was in der Preisklasse jenseits 700 Euro aber schon fast Standard ist.

Ein Novum scheint der Preisbereich zu sein, 999 Euro werden für die Testkonfiguration mit 256-GB-SSD verlangt, 899 Euro sind es für die Version UX305FA-FB006H (90NB06X1-M00060) mit gleichem 4K-Panel und 128-GB-SSD. Weil das flache System Prozessor als auch RAM onboard besitzt, sind Auflösung und Speichergröße auch die einzigen Konfigurationsvarianten des UX305FA. Die Full-HD-Version (1.920 x 1.080) gibt es ab 799 Euro.

Die Konkurrenten in Form von 13-Zoll-Subnotebooks mit hoher Auflösung zeichnen sich vor allem in einem Punkt aus: Sie sind deutlich teurer als unsere 999-Euro-Testkonfiguration Zenbook UX305 mit 256 GB und QHD+. Apples MacBook Pro Retina 13 Zoll Late 2013 gibt es ab 1.100 Euro. Es ist nach wie vor die Referenz in Sachen Gehäuse- und Eingabegerätequalität. Toshibas Portege Z30t mit mattem Touchpanel bringt ein sehr gutes IPS-Panel mit und hat Eingabegeräte auf Business-Niveau. Wir wählen diese beiden Modelle als direkte Konkurrenten, da sie im Vergleich zu anderen ähnlichen 13-Zollern einen relativ günstigen Einstiegspreis haben.
12,3 Millimeter hoch (ohne Standfüße) und 1.267 Gramm leicht. Das sind die Eckdaten eines Subnotebook-Chassis, wie es man nicht alle Tage in den Händen hat. Dennoch soll es zur leistbaren Mittelklasse gehören, wie Asus mit der Einsteiger-Konfiguration für 799 Euro deutlich macht. Wie schafft der Hersteller es, ein elitäres Gehäuse mit einem geringen Gewicht zu diesem Preis auf den Markt zu werfen? Stückzahlen sind das Eine und sicher hat sich auch die die Fertigung von Alu-Unibodies seit dem ersten Zenbook weiterentwickelt, so dass diese heute günstiger für den Massenmarkt hergestellt werden können.

Die Base besteht aus einem Aluminium-Block, aus dem von unten die Tasten herausragen und das ClickPad eingelassen ist. Von unten her schließt eine Alu-Platte das Gehäuse, auf der die Standfüße sitzen. Asus hat sich für eine einfache Lösung mit Torx-Schrauben entschieden, Nutzern ist es damit ein Leichtes, das UX305 zu öffnen, um Akku, WLAN- oder SSD-Modul aus zu tauschen. Dies war bereits bei früheren Zenbooks der Fall.

Der innere Rahmen, auf welchem das Mainboard steckt, besteht aus Kunststoff. Die Kombination aus leichtem Kunststoff, einer Hülle aus Aluminium und einem platzsparenden Lithium-Polymer Akku Dell Precision M6300 mit vergleichsweise geringer Kapazität, sorgt für ein geringeres Gewicht als beim Vorgänger UX303 (1.438 Gramm) oder beim nicht mehr verfügbaren UX32LN (1.441 Gramm). Das Zenbook UX302LG von Ende 2013 wog sogar noch 1.559 Gramm und war 21 mm hoch. Hier hat Asus eine krasse Entwicklung zum leichten Slim-Subnotebook hingelegt. Intels lüfterlose Core M Technik dürfte dafür nicht der alleinige Treiber gewesen sein.

Die Rückseite des Deckels ist kreisförmig um das Logo poliert und die Fläche hält leichtem Druck sehr gut Stand. Die Festigkeit gegenüber Verwindungen, wenn an den Rändern verzerrt wird, ist außerordentlich gut, vor allem wenn die wenigen Millimeter Dicke in Betracht gezogen werden. Schön ist auch: Beim Verwinden oder bei Druck auf die Rückseite zeigen sich keine Druckstellen auf dem Panel, die Flüssigkeitskristalle scheinen gegenüber (rückseitigem) Druck unempfindlich zu sein.

Das Gelenk sitzt ausreichend straff an der Base und es lässt die Anzeige kaum Nachwippen. Bei zirka 135 Grad findet der Deckel seinen Anschlag. Die Base wird bei dieser Öffnung leicht in die Höhe gehoben, denn der Deckel schiebt sich unter selbige. Damit es keine Kratzer gibt, hat Asus an der Deckel-Unterkante kleine Abstandhalter angedeutet. Eine Hand genügt zum bequemen Öffnen des Deckels, die Base bleibt durch das Gewicht des Akkus auf dem Tisch liegen. Der Deckel wird durch zwei Magneten ein klein wenig an der Base festgehalten. Diese Kraft wird von einer nach oben ziehenden Hand aber leicht überwunden.

Eine umlaufende Gummilippe sorgt für ein sanftes und kratzfreies Zusammentreffen von Base und Deckel. Hermetisch abgeriegelt ist die Tastatur dadurch aber nicht, rechts und links der Tastatur bleibt ein schmaler Spalt, der Deckel hat eine minimale Wölbung (auf beiden Seiten).
Die geringe Bauhöhe hindert Asus nicht daran, vollwertige USB 3.0 Ports ein zu bauen. Das ist ebenso Pflicht in der Preisklasse wie HDMI, dieser allerdings in der Micro-Variante. Die Webcam löst mit 1.280 x 720 Pixeln nur ausreichend auf. Darüber würden wir aber nicht meckern, wenn wenigstens Fotos anständig scharf sein würden. Die Fokussierung des Objektes ist zwar gut, Flächen haben aber körnige Ränder und sind farblich blass und wenig differenziert. Hier hat Asus ziemlich weit unten in die Schubladen gegriffen.

Anders schaut das beim Mikrofon aus, dessen Aufnahme muss sich vor Skype-Chats nicht fürchten. Ob es sich um Dual-Array handelt, das wissen wir nicht, Asus macht hier keine Angaben. Die eine Öffnung neben der Webcam lässt aber auf Mono schließen. Wie auch immer, die Aufnahme gelingt sehr gut, wir können uns 0,5 bis 3 Meter vom Gerät entfernen, Sprache wird klar und rauschfrei aufgezeichnet. Der Klang könnte aber gern räumlicher wirken, das spricht für eine Mono-Aufnahme.
Das UX305 verfügt über ein Intel Dual Band Wireless-AC 7265 für die kabellose Verbindung mit unserem WLAN-Router (Fritz!Box 7490). Wireless-AC verdoppelt theoretisch den Datendurchsatz gegenüber Wireless-N, denn zwei Kanäle werden benutzt. Der Intel-Chip ist im individuellen Setting des Autors ziemlich reichweitenstark. Über die kurze Distanz (15 Meter, außerhalb des Gebäudes, 4/5 Balken) können wir in gewohnter Schnelligkeit auf notebookcheck.com surfen. Auf dem Weg zur 45-Meter-Entfernung bricht das Signal nicht ab. Wir können den 45-Meter-Messpunkt mit 2 Balken absolvieren und mit angemessenen Verzögerungen notebookcheck aufrufen. Das Vorgängermodell Zenbook UX303LN (AC) schaffte die 45 Meter nicht (Intel Dual Band Wireless-AC 7260).

Ein Ethernet-Adapter ist nicht integriert, der beigelegte USB to Ethernet Dongle stellt sich erfreulicherweise als Gigabit-Adapter vor. Bis dato waren die von Asus beigelegten RJ45-Dongles ausnahmslos 10/100 MBit LAN-Adapter (z. B. UX303LN). Bluetooth 4.0 ist ebenfalls an Bord. Eine 3G-Variante mit Modem und SimCard-Slot bietet Asus nicht an. 
Das Zubehör besteht aus einem 45-Watt-Steckernetzteil, dem USB-to-Ethernet Dongle, einem Kabelbinder, den Garantieinformationen und einem SlimCase mit Asus Branding. 
Die Unterseite des UX305 ist mit kleinen Schrauben (Torx/Kreuzschlitz) gesichert, zwei davon unter den hinteren Standfüßen. Sind diese gelöst besteht nach Abnahme der Bodenplatte Zugriff auf: WLAN-Modul (M.2), SDD (M.2), Kühlrippen (ggf. zwecks Reinigung), CMOS-Batterie und verschraubten Akku Dell Precision M4300 . Die 8-GB-RAM sind onboard. 
Die Garantie ab Werk beläuft sich auf 24 Monate. Asus lässt sein Zenbook abholen und bringt es auf seine Kosten auch wieder zurück (Collect & Return). Garantieverlängerungen bietet der Hersteller nur für seine Produkte mit einjähriger Herstellergarantie an.
Asus setzt auf die planen Tasten einer Chiclet-Tastatur. Die Tasten sitzen in einer Mulde und können daher das Panel im geschlossenen Zustand nicht berühren. Der Hubweg ist naturgemäß recht knapp, jedoch erfreut der knackige Druckpunkt den Schreibenden. Der Anschlag ist für den Schreiber fest, der sanft aber auch schnell auf die Tasten drückt. Die Fläche gibt, besonders in der Mitte, etwas nach, wenn mit Kraft in die Tasten gehämmert wird. Hier drückt dann bereits die Unterseite des UX305 in Richtung Tischplatte. Die Tasten haben eine sehr angemessene Größe und ein gefälliges Layout mit abgesetzten Richtungstasten, großer Space-, Enter- und Shift-Taste und Fn-Tasten für die üblichen Sonderfunktionen (Helligkeit, Flugmodus etc.). Wie bei den Zenbooks üblich gibt es auf „A“ wieder eine Fn-Taste für Aktivierung/Deaktivierung des Umgebungslichtsensors. Eine Beleuchtung besitzt die Tastatur leider nicht. 
Das ClickPad mit der Diagonalen von 12,4 Zentimetern ist bis in die Randbereiche empfindlich und beherrscht die üblichen Multitouch-Gesten. Die Fläche ist glatt und unterscheidet sich deutlich von der eher rauen Handballenauflage. Zu Verwechslungen bei Dunkelheit sollte es aber nicht kommen, das Pad wurde einen knappen Millimeter eingelassen. Separate Maustasten gibt es, wie bei solchen Pads üblich, nicht mehr, stattdessen befindet sich unter der gesamten Fläche eine einzige Taste. Je nach Fingerposition erkennt das Gerät, ob es sich jetzt um einen linken oder rechten Mausklick handelt. Genau hier, auf dem Areal der rechten Maustaste, stoßen wir auf Schwierigkeiten: Die Taste löst nur dann aus, wenn der Finger weit rechts und ganz nah an der unteren Kante aufliegt. Nach dem BIOS-Update auf Version 206, das wir aber nicht aus diesem Grund ausführten, und einer Recovery-Neuinstallation, war die Schwachstelle behoben.
3.200 x 1.800 Pixel auf dem TFT eines 13,3-Zollers ist nach wie vor eine Besonderheit. Das Samsung-Panel (Modell 133YL04 P01) vom Typ IPS wurde entspiegelt und ist daher kein Touchpanel. Ob die hohe Auflösung (276 ppi) überhaupt benötigt wird, das liegt im Ermessen des Käufers. Windows kann zwar problemlos skalieren, nicht jedoch jedes Anwendungsprogramm. Selbst die Software des Fotospektrometers, einem Tool für Bildschirm-Enthusiasten, welche die Farb-Kalibrierung ausführt, stellt extrem winzige Icons und abgeschnittene Messergebnisse dar.

Unser X-Rite i1Pro 2 misst als beste Luminanz 326 cd/m², der Durchschnitt liegt wegen der gleichmäßigen Ausleuchtung nur knapp tiefer bei 309 cd/m². Typisch sind Ausleuchtungen – speziell bei dieser relativ hohen Helligkeit – von 80 bis 85 %. Gleichmäßige Luminanz ist also eine Stärke des Asus.
Kontrast hingegen nicht. Wir haben die Messung zweimal durchgeführt, weil wir dem geringen Wert von 413:1 nicht trauen wollten. Es blieb aber dabei, weshalb das UX305 in der Disziplin der knackigen Farben deutlich hinter den Konkurrenten zurückbleibt. Ganz anders bei der Farbdarstellung nach sRGB, hier kann das Samsung QHD+-Panel die Farbreferenz exakt treffen. Den DeltaE von 2,5 bzw. 1,9 (Color / Graustufen) konnten wir durch Kalibrierung nicht mehr signifikant verbessern. Warum auch, ein DeltaE kleiner 3 besagt bereits: Das ungeschulte menschliche Auge kann hier keinen Unterschied zwischen Referenz und dargestellter Farbe ausmachen.

Profis müssten sich dennoch im Zweifel gegen dieses Panel entscheiden, denn weder AdobeRGB1998 noch der kleinere sRGB-Raum werden vollständig abgebildet. Dies ist bei Notebooks aber auch extrem selten.
Die Helligkeit des Panels bleibt im Akkubetrieb erhalten, allerdings nur, wenn der Ambient Light Sensor abgeschalten wird. Unsere Fotos entstanden bei Bewölkung. Reflexionen treten nur schwach auf und der etwas blasse Bildschirm ist gut ablesbar.
IPS-Panels bringen typischerweise gute bis sehr gute Blickwinkel mit, dies ist auch beim UX305 der Fall. Aus welcher Position wir auch in die Anzeige schauen, es kommt nie zu Farbinvertierungen. Bei seitlichem Blick von oben wird die Farbigkeit jedoch von einer milchigen Überlagerung getrübt, die schwarze Flächen grau macht. Dies trübt aber nicht die Lesbarkeit.
Die Anwendungsperformance prüfen die PCMarks 7 und 8. Hier fällt unser UX305 zum Teil deutlich zurück, allerdings nur im Vergleich zu den rechenstärkeren Haswell-Kontrahenten. Das Dell XPS 11 (Haswell Y) liegt im Computation-Score des PCMark 7 acht Prozent zurück, der Gesamtscore ist aber gleich. Der PCMark 8 lässt sich wenig von schnellen SSDs blenden und zeigt Haswell-Y in jedem Test mit einem mehr oder minder marginalen Vorsprung. Die Gesamtperformance der normalen ULV-Modelle liegt je nach Test bis 20 % vor unserem Akku Dell Precision M4600 .

Nutzer fragten an, ob das UX305 bei 30 oder 50 Browser Tabs oder bei vielfachem Multitasking in die Knie geht. Dies war nicht der Fall, wir konnten jederzeit zügig zwischen Fenstern hin und her springen. Ein Video lief währenddessen flüssig ab. Auch beim zeitgleichen Installieren von Programmen und Kopiervorgängen gab es keine Ruckler oder Wartezeiten. Die gefühlte Performance ist also in grünen Bereich und der eines SSD-Systems sehr angemessen.
Die SanDisk-256-GB-SSD (Modell SD7SN3Q256G1002) ist als M.2-Modul (Full Size) gesteckt. Ihre Datendurchsätze liegen unisono auf einem Niveau mit den Konkurrenten, hier gibt es keine Überraschungen. Beim MacBook Pro Retina 13 inch 2013-10 hatten wir den Test nicht durchgeführt.
Zum Spieler mutiert das UX305 aber so oder so nicht, selbst bei angestaubten Titeln wie Anno 2070 oder Risen Teil 1. Haswell-Y ist in dieser Disziplin ähnlich schlecht und eine HD 4400 holt mit 18 bis 28 % Vorsprung auf diesem niedrigen Niveau auch keine spielbaren Bildraten heraus. Hier könnte alternativ zum Zenbook UX303LN mit Geforce 840M gegriffen werden.
Im Leerlauf erwärmt sich die Base noch nicht einmal handwarm, gerade mal in der Mitte des Chassis, dort wo sich die Kühlrippen befinden, können wir mit der Hand eine Erwärmung spüren. Wir benutzen den Stresstest aus Prime95 und Furmark, um die größtmögliche Dauerlast zu erzeugen. Wie zu erwarten geht der CPU-Takt auf 800 MHz zurück, wo er konstant bleibt. Die GPU setzt sich auf 400 MHz ab, was nur wenig unter 450-550 MHz liegt (während Cinebench R15 Shading-Benchmark). Jetzt heizen sich die Oberflächen schon deutlich auf, bis zu 43 Grad messen wir. Für ein Fanless-Design ist das eine ziemlich geringe Marke. Das Kirabook 2014 mit Lüfter lag bei diesem Stresstest bei 40 Grad, das MacBook Pro Retina 13 (Lüfter) kam auf 43 Grad. Core M hat folglich einen echten Abwärme-Vorteil, der in Geräuschlosigkeit umgemünzt wird.

Der Klang der Lautsprecher ist dünn, Tiefen und differenzierte Höhen sind Fehlanzeige. Der Audio Wizard verändert zwar die Tonlagen und verändert die Räumlichkeit, wirklich hörenswert wird Musik aber auch nicht im Music Mode.

Weder der Mittel- und Hochtonbereich kann mit einer klaren, voluminösen und ausgewogenen Wiedergabe glänzen, noch der Bassbereich mit erkennbaren Tiefen. Was uns hier entgegentönt, das geht nicht über den einfachen Standard eines 08/15-Notebooks hinaus. Die oberen Pegelreserven genügen gerade noch, um mittelgroße Räume (30 m²) zu beschallen. Schön hört sich das allerdings nicht an, die kleinen Speaker sind dann schnell überfordert. So bleibt dem Anwender meist nur die Möglichkeit, per HDMI oder Klinken-Buchse auf externe Lautsprecher auszuweichen.
Die Energieaufnahme im Leerlauf unterscheidet sich nicht signifikant von der Haswell-Konkurrenz. Die Variation im Idle-Maximum ist eher von der Helligkeit des Panels beeinflusst, so leuchtete die Anzeige des sparsamen Kirabook 2014 (7,6 Watt) nur 222 cd/m² hell und nicht 309 cd/m² (UX305 8,6 Watt). Das Akku Dell Precision M6400mit dem Vorgänger Core i5 4210Y hat einen identischen Energieverbrauch, aber eine kleinere Displaydiagonale. Insofern muss seine Energieaufnahme als etwas höher eingeschätzt werden. Die Last-Aufnahme des Haswell-Y ist allerdings deutlich niedriger als beim UX305, weshalb der Laufzeit-Vergleich weiterhin spannend bleibt.

Bei Last zeigen sich kaum Unterschiede zwischen Haswell-15-Watt und Core M. Eine Ausnahme ist das MacBook Pro Retina 13 durch eine starke, integrierte Intel Iris Graphics 5100.
Oben haben wir festgestellt, Core M bringt in Sachen Leistung keine Verbesserung gegenüber Haswell (ULV 15 Watt), nur die Y-11,5-Watt-Modelle werden leicht überflügelt. Folglich liegt die Hoffnung auf den Laufzeiten. Bringt die niedrigere Energieaufnahme deutlich längere Laufzeiten ein?

Ganz so geradlinig geht die Gleichung Core M = mehr Laufzeit nicht auf, wie die Grafik zeigt. Mit einer verhältnismäßig geringen Kapazität von nur 45 Wh schafft das UX305 knapp sieben Stunden im WLAN-Test oder 13 Stunden im Leerlauf bei geringster Helligkeit. Das Kirabook 2014 leistet mit 52 Wh in etwa dieselbe Laufzeit, das Z30t (52 Wh) legt mit stärkerem SoC eine ganze Stunde drauf. Das MacBook Pro Retina 13 ist auf Grund seiner 72 Wh schlecht vergleichbar, es hält drei Stunden länger den WLAN-Test durch.
Das Zenbook UX305FA hat eine Reihe von Vorzügen bei Verarbeitung, Ergonomie, Display und Tastatur. Der Core M kann uns hinsichtlich seiner Spezialisierung auf möglichst lange Laufzeiten aber nicht überzeugen, da wir von Haswell bereits sehr ähnlichen Zeiten gewöhnt sind. Warum also einen Core M nehmen und nicht einen jetzt günstiger werdenden Haswell? Für Core M sprechen das lüfterlose Design und das niedrigere Gewicht des Gerätes. Für gleichbleibende Laufzeiten konnte Asus einen leichteren Akku mit geringerer Kapazität einbauen. Das Fazit bei den Akkulaufzeiten ist allerdings enttäuschend: Knapp sieben Stunden im WLAN-Test sind zwar nicht wirklich schlecht, aber das konnten mehr oder weniger auch die Haswell-Konkurrenten mit ihren stärkeren Prozessoren (außer i5 4210Y).

Abgesehen von der Betrachtung, ob Core M nun ein Vorteil ist oder nicht, steht das UX305 als ausgewogenes Subnotebook vor uns, das berufliche Nutzer und anspruchsvolle Privatnutzer gleichermaßen zufriedenstellen wird. Die meisten Nutzer sind schließlich keine Performance-Geeks, die ihr Notebook nach Benchmark-Kriterien auswählen.

Der leichte und stabile 13-Zoller liegt gut in der Hand, die Oberflächen berühren sich wertig. Die Tastatur hat ein sehr gutes Feedback, passend für Vielschreiber. Leider ist die Eingabe nicht beleuchtet. Beim Display liegen Gigantomanie (QHD+/4K) und schwacher Kontrast (413:1) dicht beieinander. Die Vorteile, wie gleichmäßige, hohe Helligkeit, exzellente Farbwiedergabe ab Werk und Entspiegelung, überwiegen aber den Nachteil.

Die Konkurrenten sind also noch nicht aus dem Rennen (siehe rechts Shortcut Die Konkurrenz), wenngleich die dort abgerufenen Preise durchweg höher sind. Apples MacBook Pro Retina 13 Zoll Late 201 und Akku Dell Precision M4500 sind auf Grund ihrer preislichen Nähe auf jeden Fall eines Blickes Wert (jeweils 1.100 Euro). Angesichts der FHD-Einsteigervariante für 800 Euro bleibt das Zenbook UX305FA aber ungeschlagen das günstigste Angebot.

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02/02/2015

5200mAh Dell Latitude E6500 Akku

Stellen Sie sich vor, Sie haben gerade Ihr Notebook gekauft und schon nach kurzer Zeit fängt der Akku an zu schwächeln. Lassen Sie es erst gar nicht soweit kommen, denn der wichtigste Garant für eine lange Betriebsdauer ist eine korrekte Akku-Pflege. Die folgenden Tipps sollen Ihnen helfen, das Beste aus Ihrem Akku rauszuholen. Das erspart nicht nur Zeit und Kosten, sondern auch viel Ärger.
Falls Sie beim Kauf Ihres Notebooks feststellen, dass der Akku nicht vollständig aufgeladen ist, sollten Sie dies in jedem Fall nachholen. Entladen Sie den Akku nicht, da er sonst ca. 20 % seiner Kapazität verliert. Laden Sie ihn stattdessen direkt auf volle 100 % Kapazitätsleistung.
Nutzen Sie das Notebook eher stationär und arbeiten häufig im Netzbetrieb, empfehlen wir Ihnen den Akku in dieser Zeit aus dem Notebook zu entfernen. Der Grund liegt darin, dass der Akku auch wenn er nicht genutzt wird, trotzdem immer ein wenig Energie verliert und durch den Betrieb an der Steckdose immer wieder voll aufgeladen wird. Diese ständigen geringen Lade- und Entladevorgänge (Teilladungen) können dem Akku nicht unerheblichen Schaden zufügen. Ein weiterer Grund entsteht in der rasanten Wärmeentwicklung, die bei dem Dauerbetrieb an der Steckdose entsteht. Hier entsteht die Gefahr der Überhitzung, was zu einem schnellen Abfall der Akkuleistung führen kann.
Falls Sie nur kurz am Stromkreis arbeiten, müssen Sie natürlich nicht immer den für Dell Alienware M11x Akku rausnehmen. Stellen Sie jedoch schon nach kurzer Zeit fest, dass der Akku aufheizt, entfernen Sie ihn sofort.
Hinweis: Wenn Sie den Akku aufladen, rausnehmen und nicht benutzen, verliert dieser mit der Zeit einen Teil seiner gespeicherten Ladung, was je nach Alter, Modell und Temperatur ca. 5 – 20 % im Monat ausmacht. Diesen Vorgang nennt man Selbstentladung. Um zu vermeiden, dass der Akku nicht vollständig entladen wird, führen Sie etwa ein 1- 2 Mal im Monat einen Auf- und Entladevorgang durch.
Benötigen Sie das Notebook häufig für den mobilen Einsatz und ist der Akku deshalb in regem Betrieb, ist das richtige Auf- und Entladen unabdingbar. Wie empfehlen Ihnen den Akku einmal pro Woche bis zu der Restkapazität von 5 % „auszuschöpfen“ und dann auf 100 % Ladeleistung aufzuladen. Betreiben Sie das Notebook nicht ausschließlich im Akkubetrieb, sonst verringert sich die Lebensdauer.
Wird Ihr Akku nur für kurze Zeit gelagert, raten wir ihnen wir dies bei Raumtemperatur von 20 – 25° C zu tun. Benötigen Sie den Akku mehrere Monate nicht, empfiehlt es sich diesen an einem trockenen kühlen Ort bei 0° C lagern. Jedoch sollten Sie den monatlichen Auf- und Entladevorgang nicht vergessen. Die optimale Temperatur um den Akku aufzuladen liegt bei etwa 20° C.
Falls Sie merken, dass die Leistung des Akkus sich beachtlich verringert, empfehlen wir den Akku etwa 2 – 3 Mal hintereinander aufzuladen und wieder (bis maximal 5 %) zu entladen, dies wirkt wie eine Art „Wellness“ für die Zellen und verlängert die Lebensdauer. Bei richtiger Anwendung bekommt der Akku wieder seine volle Kapazität zurück. Notebook-Akkus haben nur eine bestimmte Zahl an Ladezyklen. Je nach Akkutyp variieren diese von 400 – 1.000 Ladezyklen, das entspricht ungefähr einem Zeitraum von 2 – 3 Jahren.
Falls Ihr Akku nicht mehr funktioniert, freuen sich unsere kompetenten Mitarbeiter Sie in unserem Shop in der Adelungstraße 24 ausführlich zu beraten.
Eine große Auswahl an Notebook Akku, Laptop Akku, Notebook-Akkus, Ersatzakku, Akku erwartet Sie in unserem Online Shop unter www.laptopsakku.com. Sie können hier aus über 85.000 Artikeln ganz leicht Ihren Akku über die Suche finden, egal ob dieser für Acer, Asus, Dell, HP, Lenovo, Sony oder Toshiba ist. Ihr Laptop Akku Spezialist hält eine riesige Auswahl zu günstigen Preisen für Sie bereit.
Können viele Akkus zusammen dafür sorgen, dass am Ende das Netz stabiler wird? Wie kann man den Anwender erreichen, der vor dem Rechner sitzt, damit er den Netzstecker entfernt – oder anschließt, wenn es sinnvoll für das Netz ist?

Mit GridSwarm will blog.stromhaltig einen Versuch starten und die Abläufe einmal durchspielen. Unter der Überschrift “Intelligente Ladesteuerung” beschreibt der Energiesparmeister bereits einen Lösungsansatz, der sich in der Praxis auch so realisieren lässt.

Einige andere Ansätze werden hier im Blog in den kommenden Wochen erscheinen. Aber fangen wir erst einmal an…
Jeder einzelnes Notebook oder Smartphone nimmt nur relativ wenig Strom aus dem Netz. Bei einem aktuellen Lenovo Modell sind es etwa 45 Watt bei geladenem für Dell XPS L501x Akku . Das ist nicht viel – kombiniert man allerdings 1.000 Notebooks, so hat man bereits 45 KW usw… 1.000 Notebooks, die einen Speicher für 2-3 Stunden haben. Zurückspeisen können sie nicht, sie können aber verlagern.

Fährt man am Campus der SAP in Walldorf vorbei, dann kann man erahnen, wie viele Notebooks dort am Netz gleichzeitig hängen. Nachhaltigkeit wird in großen Unternehmen allerdings immer noch als passive “Bezugsoptimierung” verstanden. So wundert es nicht, dass der IT-Gigant Ende März die Meldung veröffentlichte, dass man jetzt bei einem Ökostromanbieter ist. Das Potential im Unternehmen nutzt man dennoch nicht…

Das Netz kann es brauchen. Nicht einer, nicht zwei sondern viele Akkus, die mehr oder weniger ferngesteuert werden können. Wirklich Peaks oder Lows dauern meist nur einige Minuten. Gut, wenn man dann eine Steuerung hat, die sehr fein eine bewusste Verschiebung erlaubt. Denkbar sind durchaus, dass die An- und Abfahrrampen von Kraftwerken – sozusagen die Beschleunigung – mit einer Verbrauchssteuerung abgefedert werden kann. Im Moment schlagen solche Rampen zum Teil durch und sorgen zum Beispiel bei der Herstellung von Papier für einen Abriss auf der Rolle – Produktion von Ausschuss.

Auch bei der Windkraft existieren solche Phänomene, wenn eine Sturmfront für Gradienten bei der Einspeisung sorgt. Bis das Netz sich wieder selbst ausgeregelt hat, sind kleine – aber zeitnahe Steuerungen notwendig.
Facebook ist im Moment wohl das bekannteste System, welches auf dem sogenannten XMPP-Protokoll basiert. Was ein solches System eigentlich nennt man in der Fachsprache “Presence Control”. Man sieht, ob jemand online, offline oder abwesend ist – man kann sich Nachrichten austauschen.

Im Falle von GridSwarm handelt es sich nicht um Menschen, die miteinander kommunizieren, sondern um eine reine M2M (Maschine zu Maschine) Kommunikation. Der Client – das Notebook – sendet ein “Verfügbar”, sobald der Netzstecker angeschlossen ist und ein “Abwesend”, sobald der Netzstecker gezogen wurde.

Notebooks, die zur Stabilisierung des Netzes beitragen können, sind dann über die “Freundesliste” der Netzsteuerung einsehbar.
Wird mehr elektrische Energie im Netz benötigt, so sendet die Netzsteuerung eine spezielle Chat-Nachricht an die aktuell “Verfügbaren” mit der Bitte den Netzstecker zu ziehen. Ist zuviel elektrische Energie im Netz, so werden die “Abwesenden” angeschrieben, ob der Akku geladen werden kann.

Soweit bislang herausgefunden, ist es besser den Anwender vor dem Rechner zu informieren, dass er zu diesem Zeitpunkt etwas “tun kann”, als automatisiert die Stromversorgung zu kappen. Bei einer Integration in eine Heimautomatisierung, wie es der Energiesparmeister getan hat, kann es allerdings auch automatisch geschehen. Zum Glück sind Dell Latitude E6500 Akku Clients für alle Programmiersprachen und viele Systeme verfügbar (auch embedded).
Aktuell ist vieles noch im Stadium der “Vision” . Ein kleiner Test hat gezeigt, dass das XMPP Protokoll tatsächlich einige Stärken zu anderen Kommunikationsmöglichkeiten hat.

Wie bei allen Ideen, die vielleicht einmal etwas werden könnten, gibt es in der Programmierung, Umsetzung, Kommunikation, Marketing und und und … viele Dinge, die Zeit und Ressourcen verlangen. Wenn das Interesse geweckt wurde, dann bitte die folgende Frage beantworten:

Die Hardware eines Notebooks übersteht die Jahre der Anwendung meist mühelos, die Leistung des Akkus geht aber zwangsläufig irgendwann in die Knie. Obwohl jeder Akku letztendlich irgendwann zu einem langsamen Tod verurteilt ist, kann man Gegenmaßnahmen einleiten und die Akkuleistung noch deutlich erhöhen. Wenn man ein paar Ratschläge befolgt, kann man die Laptop-Batterie so lange nutzen, bis man sich ein neues Notebook anschafft. Dabei hängt es stark davon ab, über welche Hardware der Laptop verfügt und welche Rechenleistung der Laptop verrichten muss.

Wenn man einen Akku bis zum Schluss ausreizen möchte, dann belastet man die Batterie ungemein und schwächt sie gleichzeitig. Wenn man das ein oder zweimal macht ist das nicht schlimm, und wird den Akku nicht schädigen. Ist dies aber häufiger der Fall, so wird ein Nachlassen der Akkuleistung deutlich zu vermerken sein.

Wenn man weiß, dass man für längere Zeit am Stromnetz arbeiten muss, empfiehlt es sich zuvor den Akku aus dem Notebook zu nehmen, er wird ansonsten nur unnötig geladen und entladen, ohne dass Sie einen Nutzen davon haben. Entfernen Sie den Notebook-Akku niemals wenn der Laptop läuft, das System könnte ansonsten beschädigt werden!

Wärme schadet dem Akku. Arbeiten Sie niemals auf Kissen oder Decken. Wenn es doch mal der Fall ist, so stellen Sie sicher, dass die Lüftungsschlitze nicht verdeckt sind. Ein Luftdurchfluss muss stets gewährleistet sein, sonst riskieren Sie Beschädigungen durch Überhitzung. Die Lüftungsschlitze können Sie mit einer Druckluftflasche, die in jedem Computerfachgeschäft erhältlich ist, problemlos reinigen.

Stellen Sie die Hintergrundbeleuchtung so ein, dass sie Text noch lesen können, ohne sich anstrengen zu müssen.
Bluetooth, WLAN, externe Mäuse und Festplatten brauchen viel Strom. Schalten Sie diese ab, bzw. verwenden Sie diese gar nicht erst.

Beschränken Sie sich auf die notwendigsten Anwendungen. Gleichzeitige Verwendung von mehreren Programmen (Multitastking) fordert den Prozessor, und dieser wiederum den für Dell Latitude E4300 Akku . Arbeiten Sie nur mit so vielen Programmen wie sie benötigen.

Wenn Sie all diese Tipps befolgen, wird der Akku Ihres Notebooks nach Jahren immer noch brauchbar sein. Sollte Wenn der Akku schon heute schlappmacht oder Sie sich nach einem neuen Laptop umschauen möchten, finden Sie im Shop von Jacob Elektronik garantiert den Passenden.

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